• [^] # Re: passe sanitaire == pied dans la porte à un système de crédit social à la Chinoise

    Posté par . En réponse au journal [HS] Quand quelqu'un vous parle de liberté.... Évalué à 4.

    Ce truc n'est pas une étude, c'est un texte écrit par quelqu'un (peut être très compétant, ce n'est pas le sujet), sans aucune relecture scientifique et qui n'intervient pas dans le débat scientifique.

    Tu as complètement craqué sur la terminologie que j'ai employé, qui n'était pas la bonne : c'est une synthèse (pas une étude) pour le grand public, qui fait appel à de nombreuses études. Il donne son opinion, oui, car c'est en partie l'objectif (sonner l'alarme pour le grand public), mais elle est justifiée dans les différentes annexes (plus techniques) avec sources à l'appui.

    Accuser la plateforme (que je n'aime pas personnellement) où on publie n'est pas un argument pour discréditer une communication adressée au grand public. Chacun publie là où il sait publier. Surtout actuellement, où il ne risque pas de réussir à publier cela dans un média grand public.

    Et je ne comprends absolument pas toute ta diatribe sur Raoult, qui n'est mentionné nulle-part dans l'article.

    Si ce qui t'énerve, c'est le fait qu'il parle de possibles traitements anti-covid comme l'ivermectine, c'est une réaction un peu disproportionnée de ta part. Pour l'ivermectine (dont on n'a presque pas entendu parler en France), il cite de nombreuses études qui, globalement, semblent indiquer un effet positif. Oui, il force un peu le trait et une certaine exaspération se fait sentir. Ce n'est pas forcément surprenant, certains pays sont en train de l'utiliser. C'est, après tout, un médicamment approuvé pour soigner d'autres maladies, comme la gale, donc se voir refuser d'essayer ce traitement pour lequel il y a a priori une présomption d'efficacité et un minimum d'effets indésirables est contraire aux conditions habituelles demandées pour obtenir une RTU. Donc ça fâche un peu de nombreux médecins, oui, voir par exemple ce recours gracieux par plus de 1500 médecins, qui, après la date limite, n'a même pas obtenu réponse à une question toute simple :

    « En votre âme et conscience, pensez-vous honnêtement et sincèrement qu’il n’y a aucune présomption d’efficacité comme le prétend l’ANSM ? Nous souhaitons une réponse claire à cette question. »

    Clairement, le ministre n'a pas osé répondre et mettre sa signature dans une réponse négative, donc il s'est contenté d'un silence administratif.