Je t'ai posé la question sur un autre journal, mais je me dis que la réponse pourrait en intéresser d'autres, donc je te la repose ici pour que tu puisses y répondre dans ton journal plutôt.
L'année dernière, tu as écrit ce commentaire, dans lequel tu relativisais des chiffres énormes et tu mettais en garde contre la perte de libertés individuelles. Je te cite ici par simplicité :
A comparer aux... 600 000 morts environ habituels annuels. Donc certes un pic x2 si on prend comme référence l'année, mais comme pour la grippe classique mais un peu plus costaud en 2016-2017 (67 000 morts) ou la canicule de 2003 (15 000 morts), combien sont "juste un peu en avance"? (De ce que j'ai suivi c'est quand même pas mal les personnes âgées qui trinquent, en plus de ta liste de personnes fragiles).
Bref, les nombres font peur, certes ils ne sont pas petits, mais en fait quand on relativise à tous les dangers permanents, ce n'est toujours pas petit mais finalement on peut mourir de bien d'autres choses... Et même si vous restez chez vous, n'oubliez pas les 20 000 morts par an juste à la maison ("accident domestique").
Note : je ne dis pas que ce n'est pas bien de faire attention et protéger, mais j'imagine si on se posait et qu'on adaptait ses réactions à la réalité... Rappelons-nous des 2000 morts du terrorisme en 20 ans (en prenant large, échelle européenne), dont on a parlé à ne plus savoir qu'en faire et qui ont réduit nos libertés individuelles, tout en laissant les voitures tuer 250x plus sans qu'on en parle plus qu'en faits divers "pas de chance"...
Maintenant que plus d'un an est passé, il se trouve que les estimations que tu relativisais en mars de l'année dernière n'ont pas été du tout atteintes. Plutôt que ce 1% de la population (dont beaucoup qui partirait « juste un peu en avance ») qui allait mourir, c'est 0.087% (+ 9% de décès). Pourtant, ces chiffres 10x inférieurs te semblent maintenant justifier des mesures de surveillance de masse comme le passe-sanitaire. Ces mesures sont d'habitude décriées ici dès le départ, mais cette fois-ci ceux qui sonnent l'alarme sont plutôt les juristes comme la défenseure des droits et de nombreux avocats, ainsi que des médecins (je peux fournir des sources à la demande).
Je repose donc ma question : À quoi se doit donc ce changement radical de position vis-à-vis de la question ?
Je suis sincèrement intrigué par la réponse, je ne pose pas la question juste pour te sortir des vieux trucs pour ridiculiser ton opinion. Tout le monde a le droit de changer d'opinion. Je pense juste qu'un tel virement à 180° d'opinion doit être le fruit d'une réflexion qui, je pense, devrait être enrichissante, d'autant plus que ça permettra peut-être à d'autres de partager des évolutions similaires de leurs opinions (vu la note positive de ton journal).
PS : En ce qui me concerne, la réduction de nos libertés individuelles qui m'inquiétait, comme beaucoup d'entre nous, un peu déjà l'année dernière n'a fait, au contraire, que croître exponentiellement et la situation me paraît grave.
# À propos de ton changement d'avis sur le sujet
Posté par anaseto . En réponse au journal [HS] Quand quelqu'un vous parle de liberté.... Évalué à 5.
Je t'ai posé la question sur un autre journal, mais je me dis que la réponse pourrait en intéresser d'autres, donc je te la repose ici pour que tu puisses y répondre dans ton journal plutôt.
L'année dernière, tu as écrit ce commentaire, dans lequel tu relativisais des chiffres énormes et tu mettais en garde contre la perte de libertés individuelles. Je te cite ici par simplicité :
Maintenant que plus d'un an est passé, il se trouve que les estimations que tu relativisais en mars de l'année dernière n'ont pas été du tout atteintes. Plutôt que ce 1% de la population (dont beaucoup qui partirait « juste un peu en avance ») qui allait mourir, c'est 0.087% (+ 9% de décès). Pourtant, ces chiffres 10x inférieurs te semblent maintenant justifier des mesures de surveillance de masse comme le passe-sanitaire. Ces mesures sont d'habitude décriées ici dès le départ, mais cette fois-ci ceux qui sonnent l'alarme sont plutôt les juristes comme la défenseure des droits et de nombreux avocats, ainsi que des médecins (je peux fournir des sources à la demande).
Je repose donc ma question : À quoi se doit donc ce changement radical de position vis-à-vis de la question ?
Je suis sincèrement intrigué par la réponse, je ne pose pas la question juste pour te sortir des vieux trucs pour ridiculiser ton opinion. Tout le monde a le droit de changer d'opinion. Je pense juste qu'un tel virement à 180° d'opinion doit être le fruit d'une réflexion qui, je pense, devrait être enrichissante, d'autant plus que ça permettra peut-être à d'autres de partager des évolutions similaires de leurs opinions (vu la note positive de ton journal).
PS : En ce qui me concerne, la réduction de nos libertés individuelles qui m'inquiétait, comme beaucoup d'entre nous, un peu déjà l'année dernière n'a fait, au contraire, que croître exponentiellement et la situation me paraît grave.