Peut‐être ne peut-on pas qualifier le variant brésilien de variant majeur, mais l’expérience de Manaus montre que le covid-19 peut sans vaccination muter suffisamment pour échapper à l’immunité acquise naturellement après contamination par... les survivants. À moins que l’immunité acquise après contamination ne dure pas assez longtemps.
Ou à moins que le taux de contagion de nouveaux variants ait été sous-estimé et que, donc, l'immunité collective n'ait pas vraiment été atteinte. Autre explication possible : estimation incorrecte du nombre d'infectés via modélisation. On manque d'exemples pour l'instant pour estimer le taux d'infection et contagion des personnes immunisées (encore moins de façon fine et par tranche d'âges).
Ce qui est clair, par contre, c'est que le vaccin, lui, ne permet déjà pas d'éviter la circulation du variant Delta qui devient majoritaire : il est possible de vérifier cela dans de nombreux pays (sauf la France qui ne fournit pas les données). Par conséquent, un minimum de prudence et, au minimum, informer la population des risques de la stratégie actuelle, seraient de mise.
À partir de là, les stratégies restantes sont :
Tu en oublies une importante : vaccination massive des personnes à risque et volontaires (pour éviter de saturer les hôpitaux), mais utilisation de l'immunité naturelle pour les populations qui ne sont pas à risque pour un variant donné. Ce n'est pas une proposition déraisonnable, de nombreux scientifiques et médecins la trouvent raisonnable. Exemple d'un virologue français (lien youtube, désolé, mais je trouve la vidéo éclairante sur nos médias à la façon dont il se fait couper à la fin : il ne risque pas de se faire inviter de nouveau après avoir proposé une analyse différente de celle du gouvernement).
L'alternative proposée par le gouvernement actuellement, c'est d'avoir une population dépendante, dans son ensemble et à long terme, d'un vaccin qui sera administré tous les 6 à 12 mois. L'Europe a déjà acheté suffisamment de doses pour en administrer 4 à chaque européen, d'après un rapport de la commission.
[^] # Re: L’immunité acquise après contamination, une illusion funeste
Posté par anaseto . En réponse au journal pfff réchléérer Internet, c'est pas donné à tout l'monde, faut remercier , ça va de soi. Évalué à 1. Dernière modification le 28 juillet 2021 à 09:14.
Ou à moins que le taux de contagion de nouveaux variants ait été sous-estimé et que, donc, l'immunité collective n'ait pas vraiment été atteinte. Autre explication possible : estimation incorrecte du nombre d'infectés via modélisation. On manque d'exemples pour l'instant pour estimer le taux d'infection et contagion des personnes immunisées (encore moins de façon fine et par tranche d'âges).
Ce qui est clair, par contre, c'est que le vaccin, lui, ne permet déjà pas d'éviter la circulation du variant Delta qui devient majoritaire : il est possible de vérifier cela dans de nombreux pays (sauf la France qui ne fournit pas les données). Par conséquent, un minimum de prudence et, au minimum, informer la population des risques de la stratégie actuelle, seraient de mise.
Tu en oublies une importante : vaccination massive des personnes à risque et volontaires (pour éviter de saturer les hôpitaux), mais utilisation de l'immunité naturelle pour les populations qui ne sont pas à risque pour un variant donné. Ce n'est pas une proposition déraisonnable, de nombreux scientifiques et médecins la trouvent raisonnable. Exemple d'un virologue français (lien youtube, désolé, mais je trouve la vidéo éclairante sur nos médias à la façon dont il se fait couper à la fin : il ne risque pas de se faire inviter de nouveau après avoir proposé une analyse différente de celle du gouvernement).
L'alternative proposée par le gouvernement actuellement, c'est d'avoir une population dépendante, dans son ensemble et à long terme, d'un vaccin qui sera administré tous les 6 à 12 mois. L'Europe a déjà acheté suffisamment de doses pour en administrer 4 à chaque européen, d'après un rapport de la commission.