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Notre ambition étant d'ouvrir des savoirs, il nous paraît important de donner un certain nombre de libertés au lecteur pour qu'il puisse tirer profit, se servir, améliorer, confronter des éléments récoltés dans différentes oeuvres.
Concrètement, un auteur faisant la démarche de déposer son travail et choisissant la licence libre offre à tous, les libertés d'usage (utilisation, diffusion), d'étude et d'adaptation, de distribution et de redistribution et enfin de modification, d'amélioration.
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Même probleme que la musique libre. On est ici en train de changer le status du public. On passe du régime du lecteur au régime de l'utilisateur. Est-ce bien pertinent ? N'est on pas en train d'oublier la nature des documents publiés ? Voyez l'exemple des preprint. Ca a du succés et le public n'est pas géné avec ces histoires de licences.
Autre remarque. Une database est interessante si elle est exhaustive. Ne pensez vous pas qu'on peut se passer des documents eux mêmes et se consacrer à un référencement plus simple mais exhaustif des ouvrages.
titre, année, auteur, emplacement, sujet, abstract, nbre de page, format, url.
Ces infos devraient être récupérables simplement en s'adressant aux secrétariats des ufr.
Enfin. Les rapports, theses, mémoires, articles sont des gros documents. Inventer un mode de navigation adapté pour s'y retrouver la dedans, ce n'est pas trivial.
# Re: Lancement de Librapport
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Lancement de Librapport. Évalué à 1.
Notre ambition étant d'ouvrir des savoirs, il nous paraît important de donner un certain nombre de libertés au lecteur pour qu'il puisse tirer profit, se servir, améliorer, confronter des éléments récoltés dans différentes oeuvres.
Concrètement, un auteur faisant la démarche de déposer son travail et choisissant la licence libre offre à tous, les libertés d'usage (utilisation, diffusion), d'étude et d'adaptation, de distribution et de redistribution et enfin de modification, d'amélioration.
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Même probleme que la musique libre. On est ici en train de changer le status du public. On passe du régime du lecteur au régime de l'utilisateur. Est-ce bien pertinent ? N'est on pas en train d'oublier la nature des documents publiés ? Voyez l'exemple des preprint. Ca a du succés et le public n'est pas géné avec ces histoires de licences.
Autre remarque. Une database est interessante si elle est exhaustive. Ne pensez vous pas qu'on peut se passer des documents eux mêmes et se consacrer à un référencement plus simple mais exhaustif des ouvrages.
titre, année, auteur, emplacement, sujet, abstract, nbre de page, format, url.
Ces infos devraient être récupérables simplement en s'adressant aux secrétariats des ufr.
Enfin. Les rapports, theses, mémoires, articles sont des gros documents. Inventer un mode de navigation adapté pour s'y retrouver la dedans, ce n'est pas trivial.