B.Perens, E.Raymond le démontre très bien:
Les documents littéraires qu'ils ont publiés ne sont pas sous licence libre.
N'importe quoi.
Les documents de RMS ne sont pas libres. Certains documents d'ESR sont carrément dans le domaine public. Tous les livres de Bruce Perens sont sous licence OPL.
Ce que tu voudrais dire, ou faire admettre c'est que la culture qui découle de ces personnes est apte à définir ce qu'est une licence libre ou non relative à un document.
Et en quoi RMS serait-il plus apte qu'un autre à définir ce qu'est une licence libre ? S'il n'est même pas capable de comprendre les implications techniques de ses licences, comment serait-il à même d'en comprendre les implications idéologiques ?
Déjà c'est faux comme je l'ai montré au dessus, un texte peut très bien ne pas avoir des sections inaltérables, peut etre dépourvu de couvertures, ou d'autres choses contraignantes.
Et comme je l'ai expliqué plus haut, même sans couvertures et sections inaltérables, un document sous GFDL n'est pas libre.
Deuxiement, Debian peut très bien recuperer la licence GFDL, ou une autre licence et l'adapter à ses besoins en supprimant les sections concernant la couverture, les sections inaltérables etc ...
Il n'est pas question ici d'une licence pour les documents Debian. Cela fait longtemps que Debian utilise la GPL pour ses documentations techniques et l'OPL pour les autres documents. Il est question de la possibilité ou non de considérer comme libre un document sous GFDL.
On touche bien le fond du probleme, la licence GFDL ne protège pas la forme(ce que tu décris au dessus avec les sections inaltérables) mais bien les idées qu'un auteur met dans son document, et c'est en ce sens que Debian considere qu'un document n'est pas libre.
Donc tu considères qu'un document dont le contenu sémantique (les idées) ne peut pas être modifié est libre ? Tu sais, les idées ça évolue. De même que la modifiabilité d'un logiciel permet son évolution, la modifiabilité d'un document permet de suivre l'évolution des idées.
C'est comme si on s'imaginait une personne qui a un programme en pascal sous GPL, et qui veut integrer une portion de code en prologue qui elle aussi est sous GPL
Cette personne n'y arrive pas... Elle en concluerait donc par raccourci que le programme à incorporer n'est pas libre.
Ça, c'est une impossibilité technique. Qui peut très bien se résoudre de façon purement technique : théoriquement rien n'empêche de lier du code prolog à du code pascal, d'ailleurs c'est sûrement possible par des moyens détournés.
Dans le cas de la GFDL, c'est une impossibilité légale. Rien ne permettra jamais de modifier le document.
[^] # Re: Pour Debian, la GNU FDL n'est pas libre
Posté par Jar Jar Binks . En réponse à la dépêche Pour Debian, la GNU FDL n'est pas libre. Évalué à 3.
Les documents littéraires qu'ils ont publiés ne sont pas sous licence libre.
N'importe quoi.
Les documents de RMS ne sont pas libres. Certains documents d'ESR sont carrément dans le domaine public. Tous les livres de Bruce Perens sont sous licence OPL.
Ce que tu voudrais dire, ou faire admettre c'est que la culture qui découle de ces personnes est apte à définir ce qu'est une licence libre ou non relative à un document.
Et en quoi RMS serait-il plus apte qu'un autre à définir ce qu'est une licence libre ? S'il n'est même pas capable de comprendre les implications techniques de ses licences, comment serait-il à même d'en comprendre les implications idéologiques ?
Déjà c'est faux comme je l'ai montré au dessus, un texte peut très bien ne pas avoir des sections inaltérables, peut etre dépourvu de couvertures, ou d'autres choses contraignantes.
Et comme je l'ai expliqué plus haut, même sans couvertures et sections inaltérables, un document sous GFDL n'est pas libre.
Deuxiement, Debian peut très bien recuperer la licence GFDL, ou une autre licence et l'adapter à ses besoins en supprimant les sections concernant la couverture, les sections inaltérables etc ...
Il n'est pas question ici d'une licence pour les documents Debian. Cela fait longtemps que Debian utilise la GPL pour ses documentations techniques et l'OPL pour les autres documents. Il est question de la possibilité ou non de considérer comme libre un document sous GFDL.
On touche bien le fond du probleme, la licence GFDL ne protège pas la forme(ce que tu décris au dessus avec les sections inaltérables) mais bien les idées qu'un auteur met dans son document, et c'est en ce sens que Debian considere qu'un document n'est pas libre.
Donc tu considères qu'un document dont le contenu sémantique (les idées) ne peut pas être modifié est libre ? Tu sais, les idées ça évolue. De même que la modifiabilité d'un logiciel permet son évolution, la modifiabilité d'un document permet de suivre l'évolution des idées.
C'est comme si on s'imaginait une personne qui a un programme en pascal sous GPL, et qui veut integrer une portion de code en prologue qui elle aussi est sous GPL
Cette personne n'y arrive pas... Elle en concluerait donc par raccourci que le programme à incorporer n'est pas libre.
Ça, c'est une impossibilité technique. Qui peut très bien se résoudre de façon purement technique : théoriquement rien n'empêche de lier du code prolog à du code pascal, d'ailleurs c'est sûrement possible par des moyens détournés.
Dans le cas de la GFDL, c'est une impossibilité légale. Rien ne permettra jamais de modifier le document.