C'est ça en fait, sur mes 30km de vélotaf, j'ai même pas 3km de vraiment problématique. Un bout de départementale, ou les gens roulent vite, avec des bus et où je suis vraiment pas tranquille. Mais je n'ai pas le choix. Le reste, j'arrive à le gérer, une partie de nationale un peu chiante a traversé, je me méfie aussi beaucoup des zones résidentielle. ça parait tranquille, mais y a beaucoup de priorité a droite, de sortie de parking, garages et les gens sont souvent distrait et en sur-confiance vu que c'est leur quartier.
Un itinéraire vélotaf, ça se travaille, faut pas hésiter a explorer un peu autour des parcours proposé par les algos des applis. Il y a aussi une bonne part d'expérience a acquérir pour améliorer sa sécurité. Par exemple, sur ma partie de départementale à problème, j'ai une stratégie d'éviter de trop serrer à droite, voire même de rouler au milieu de la voie de droite quand un véhicule arrive en face pour dissuader tout tentative de dépassement par les automobiliste roulant sur ma voie et les contraindre aussi à ralentir.
Pour les infra, c'est évident qu'avec de meilleures infra on serait en sécurité. Mais il y a un problème d’œuf et de poule. Si personne ne fait de vélo, on ne développe pas d'infra adaptées, et personne ne fait de vélo parce qu'il n"y pas les infra pour rouler en sécurité ...
Donc, bon ouais, perso, je n'ai pas vraiment la trouille sur la route, ou du moins, elle m’empêche pas de rouler. j'ai fait beaucoup de moto, et je suis habitué au danger. Alors, je prend sur moi. Un jour il feront peut-être une piste cyclable sur le bout de route qui m’emmerde. Ou alors je finirais écrabouillé et il y aura peut-être un bouquet de fleurs là où j'aurais eu le malheur de tenter de ralentir un automobiliste.
J'ai souvent une pensée pour zezinho d'ailleurs. Limite a m'en vouloir d'avoir partagé mon enthousiasme pour les voyages à vélo avec lui ici-même peu de temps avant qu'il soit fauché avec son fils sur une départementale justement.
Donc ouais, aujourd'hui, je n’hésite plus a le dire malheureusement, le vélo sur la route c'est dangereux, et c'est surtout a cause du comportement de certains usagers. Beaucoup d'usagers ont une conduite raisonnable et apaisée, mais il suffit de quelque inconscients pour rendre la route vraiment dangereuse, et d'ailleurs, tout autant pour les cyclistes que pour les autres usagers.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: L'infra c'est la vie
Posté par Big Pete . En réponse au lien Quand une rue n’a plus besoin de pistes cyclables : l’exemple de Nachtegaalstraat à Utrecht. Évalué à 10.
C'est ça en fait, sur mes 30km de vélotaf, j'ai même pas 3km de vraiment problématique. Un bout de départementale, ou les gens roulent vite, avec des bus et où je suis vraiment pas tranquille. Mais je n'ai pas le choix. Le reste, j'arrive à le gérer, une partie de nationale un peu chiante a traversé, je me méfie aussi beaucoup des zones résidentielle. ça parait tranquille, mais y a beaucoup de priorité a droite, de sortie de parking, garages et les gens sont souvent distrait et en sur-confiance vu que c'est leur quartier.
Un itinéraire vélotaf, ça se travaille, faut pas hésiter a explorer un peu autour des parcours proposé par les algos des applis. Il y a aussi une bonne part d'expérience a acquérir pour améliorer sa sécurité. Par exemple, sur ma partie de départementale à problème, j'ai une stratégie d'éviter de trop serrer à droite, voire même de rouler au milieu de la voie de droite quand un véhicule arrive en face pour dissuader tout tentative de dépassement par les automobiliste roulant sur ma voie et les contraindre aussi à ralentir.
Pour les infra, c'est évident qu'avec de meilleures infra on serait en sécurité. Mais il y a un problème d’œuf et de poule. Si personne ne fait de vélo, on ne développe pas d'infra adaptées, et personne ne fait de vélo parce qu'il n"y pas les infra pour rouler en sécurité ...
Donc, bon ouais, perso, je n'ai pas vraiment la trouille sur la route, ou du moins, elle m’empêche pas de rouler. j'ai fait beaucoup de moto, et je suis habitué au danger. Alors, je prend sur moi. Un jour il feront peut-être une piste cyclable sur le bout de route qui m’emmerde. Ou alors je finirais écrabouillé et il y aura peut-être un bouquet de fleurs là où j'aurais eu le malheur de tenter de ralentir un automobiliste.
J'ai souvent une pensée pour zezinho d'ailleurs. Limite a m'en vouloir d'avoir partagé mon enthousiasme pour les voyages à vélo avec lui ici-même peu de temps avant qu'il soit fauché avec son fils sur une départementale justement.
Donc ouais, aujourd'hui, je n’hésite plus a le dire malheureusement, le vélo sur la route c'est dangereux, et c'est surtout a cause du comportement de certains usagers. Beaucoup d'usagers ont une conduite raisonnable et apaisée, mais il suffit de quelque inconscients pour rendre la route vraiment dangereuse, et d'ailleurs, tout autant pour les cyclistes que pour les autres usagers.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.