• [^] # Re: Quelques éclaircissements sur les vaccins et immunité collective

    Posté par . En réponse au journal Petite question sur l'immunité collective. Évalué à 0.

    Donc oui, un traitement efficace rendrait les AMM conditionnelles caduques, donc exit les vaccins Pfizer et Astrazenecca, ...et re-oui, ces vaccins ne disposent pas de données à long terme sur l'efficacité et la sécurité.

    Je t'invite Mr Sachant à bien expliquer tout ceci à ces suppôts du grand Satan capitaliste:

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    4. Ils présentent l’ARN messager comme une technologie nouvelle dont on ne connaît pas les effets. Est-ce vraiment le cas ?

    Eric Billy : On entend pas mal de rumeurs : les vaccins ARN on n'a pas de recul, ils n'ont pas été testés suffisamment longtemps. Faux. Les vaccins ARNm sont le résultat de décennies de recherche et d'essais. Les vaccin ARNm sont en développement depuis plus de deux décennies : cela inclut la stabilité de l'ARNm mais également le moyen d'amener l'ARNm dans les cellules : les lipides. Les nanoparticules qui contiennent les ARNm et les protègent ont même été étudiées pour favoriser leur capture par les cellules dendritiques, un type cellulaire qui est une des pierres angulaires pour développer une répnose immunitaire adaptative. Donc même dans le choix des lipides il y a eu des années de recherches.

    Autre point à comprendre c'est qu’avant d'aller chez l'homme la toxicité des composants et du produit fini sont testés chez les animaux, et ce n'est que quand tous les feux sont au vert que l'on part en Phase I. Avant la COVID, BioNTech était connu en oncologie pour son approche vaccinale ayant pour objectif chez les patients atteints de cancer d'initier une réponse immunitaire contre les cellules tumorales et développant une immunité cellulaire en plus de l'immunité humorale.

    L'objectif c'est d'aider le patient à de nouveau combattre la tumeur grâce à son propre système immunitaire en l'entrainant à reconnaitre les cellules tumorales.

    Une de leurs premières publications dans le domaine : 2003, donc travaux antérieurs. Si on regarde le pipeline des différents projets de BioNTech on s'aperçoit qu'avant la COVID, ils avaient déjà une grande diversité de projets, certains en Phase I et Phase II donc avec des composant, lipides et ARNm dont les effets indésirables avaient déjà été étudiées :

    • 15 projets précliniques

    • 11 projets Phase I

    • 1 projet Phase II (contre mélanome)

    • 1 [projet Phase III (SARS-COV-2)

    Pour le projet de Phase II en collaboration avec Genentech, les détails sont ici. Début de l'étude janvier 2019. Une des premières études de BioNTech, ouverte en décembre 2014, et toujours en cours dans une indication cancer du sein triple négatif. Pour conclure, BioNTech a une longue expérience dans le domaine des ARNm microencapsulés, et pour de nombreuses indications, les études ont été nombreuses et il n'y a pas d'essai autorises chez l'homme sans profil de toxicité au préalable chez l'animal. Ces vaccins sont sûrs et ont certainement été les médicaments les plus scrutés depuis la pharmacovigilance jusqu'à la disponibilité des données cliniques brutes auprès du public.

    Morgane Bomsel : Il n’est pas vraiment "nouveau". Cette technique est étudiée depuis plus de 10 ans, avec des multiples essais chez l'homme en petit nombre sans effets néfastes.
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    Et à démonter les points de ce thread, sourcé, autrement que "J'ai pas confiance en OSS 117."
    https://twitter.com/OSS117_Helsinki/status/1414442331806253056

    Et enfin de prouver tes propres allégations autrement qu'en citant l'avis de l'AMM sans expliquer en détail le pourquoi de cette décision avec tes propres éléments.

    Sinon je pourrai me permettre de douter du bienfondé de tes propos, me semble-t'il.