Je peux comprendre que tout le monde ne passe pas son temps à nerder sur les chiffres (surtout que c'est assez anxiogène), bien sur, mais si les gens veulent avoir une opinion sur l'action des gens qui regardent les chiffres, il est possible que ça aide de se tenir au courant.
En effet. Sauf que pour celui qui évite de s'intéresser trop aux chiffres (parce qu'anxiogène ou pas de temps ou considère que c'est pas son job), c'est pas toujours évident d'interpréter. Nombre de cas, nombre de tests positifs, taux de tests positifs, nombre de cycles dans les tests PCR, taux de faux positifs et faux négatifs, nombre d'infections, R0, mortalité totale ou suivant les tranches d'âges ou comorbidités et j'en passe.
J'ai beau avoir fait des études de maths et pas avoir peur des chiffres, j'ai eu besoin d'un minimum d'efforts pour me faire une idée au début. Et, même maintenant, je me sens obligé de me reporter sur les données de mortalité toutes causes confondues pour évaluer l'impact global. Sauf que la mortalité toutes causes confondue, du fait du retard entre nouvelle vague d'infections et vague de décès, a ses limites également et ne peut pas être interprétée sur des données trop récentes, donc ça ne dit pas si une nouvelle vague arrive ou non (je peux retrospectivement constater que dans ma région par exemple rien d'exceptionnel n'est arrivé depuis un an, mais ça ne me dit rien sur le présent). Et la mortalité toutes causes confondues dépend de la démographie, donc il faut faire attention, lorsqu'on compare des années, à regarder des taux de mortalité (pour 1000 habitants ou autre) et pas juste des chiffres absolus. Bref, c'est pas sans efforts et je comprends parfaitement que certains se contentent, après un an, d'évaluer, au feeling, en fonction de leur entourage et expérience personnelle, la gravité de la situation.
[^] # Re: Obligation vaccinale non assumée ?
Posté par anaseto . En réponse au lien En France, Macron lance la traque aux non vaccinés - letemps.ch (€). Évalué à 4. Dernière modification le 13 juillet 2021 à 18:33.
En effet. Sauf que pour celui qui évite de s'intéresser trop aux chiffres (parce qu'anxiogène ou pas de temps ou considère que c'est pas son job), c'est pas toujours évident d'interpréter. Nombre de cas, nombre de tests positifs, taux de tests positifs, nombre de cycles dans les tests PCR, taux de faux positifs et faux négatifs, nombre d'infections, R0, mortalité totale ou suivant les tranches d'âges ou comorbidités et j'en passe.
J'ai beau avoir fait des études de maths et pas avoir peur des chiffres, j'ai eu besoin d'un minimum d'efforts pour me faire une idée au début. Et, même maintenant, je me sens obligé de me reporter sur les données de mortalité toutes causes confondues pour évaluer l'impact global. Sauf que la mortalité toutes causes confondue, du fait du retard entre nouvelle vague d'infections et vague de décès, a ses limites également et ne peut pas être interprétée sur des données trop récentes, donc ça ne dit pas si une nouvelle vague arrive ou non (je peux retrospectivement constater que dans ma région par exemple rien d'exceptionnel n'est arrivé depuis un an, mais ça ne me dit rien sur le présent). Et la mortalité toutes causes confondues dépend de la démographie, donc il faut faire attention, lorsqu'on compare des années, à regarder des taux de mortalité (pour 1000 habitants ou autre) et pas juste des chiffres absolus. Bref, c'est pas sans efforts et je comprends parfaitement que certains se contentent, après un an, d'évaluer, au feeling, en fonction de leur entourage et expérience personnelle, la gravité de la situation.