• [^] # Re: Obligation vaccinale non assumée ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien En France, Macron lance la traque aux non vaccinés - letemps.ch (€). Évalué à 4.

    Si twitter l'a dit...
    Sinon, voici le premier lien d'information fournit par google, mais c'est sans doute moins sérieux dans la mesure où la source est service-public.fr ?
    Même s'il est confirmé par le second, sur le site de l’organisme en charge des accidents dans le cas qui nous intéresse.

    Il faut bien avouer que les différences entre indemnisation pour des vaccins obligatoires et recommandés semblent assez mineures a priori dans la mesure où c'est apparemment le même organisme qui en a la charge. Toutefois des nuances loin d'êtres subtiles sont pointés, par exemple dans un ouvrage dont voici le résumé. Extrait :

    « Les autres victimes de vaccinations facultatives ne bénéficient pas d’une prise en charge sociale et par conséquent, leurs chances d’indemnisation sont beaucoup plus réduites. Cette catégorie de victimes qui, pour la plupart, ont suivi les recommandations des pouvoirs publics, n’ont souvent d’autre choix que d’exercer des recours contre les laboratoires pharmaceutiques sur le fondement de la responsabilité du fait des produits défectueux issue de la loi du 19 mai 1998. Or, il s’avère clairement que les conditions de mise en œuvre de cette loi sont inadaptées à la réparation des dommages médicamenteux. »

    Ceux qui n'auraient pas été déroutés par la piètre pertinence des liens précédents peuvent lire ici un point de vue sur les défaillance de la procédure qui nous intéresse qui date d'une décennie. Il semble clair que pour certains acteurs bien informés les procédures mise en œuvre par l'état ne soient pas aussi altruistes et socialement responsable qu'on aimerait le croire.

    Ont-ils raison ou tort ? Je ne saurais le dire. Mais mon interrogation reste entière quant à la manière de pousser les français à se faire vacciner.
    Même si le principal bénéfice d'une obligation vaccinale semble bien maintenu par ce qu'annonce le président de la république française — la couverture vaccinale augmentera largement — en ce qui me concerne, je n'arrive toujours pas à comprendre le bénéfice que semblent percevoir les tenants d'une obligation vaccinale qui ne dise pas son nom.
    Pourquoi ne pas mettre en œuvre les mécanismes éprouvés d'une obligation vaccinale assumée ? Qu'apporte donc cette procédure de recommandation semi-forcée ? En effet, on a tous les inconvénients d'une obligation (les moyens de coercition devraient bien être mis en place) sans en avoir tous les avantages (confiance, suivi, indemnisation potentiellement plus simple...). Très honnêtement, je ne vois pas l'intérêt pour (削除) les citoyens (削除ここまで) le grand public. Étant entendu que mon interrogation porte sur la comparaison entre obligation vaccinale, et recommandation avec mesures coercitives fortes.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace