je pense que les gens adeptes du copyleft et de la GPL ont surtout peur que leur code leur échappe.
Non, pour moi il s'agit surtout de faire mon maximum pour que le travail que je produis finit dans des logiciels dont les utilisateurs bénéficient des droits qui définissent le logiciel libre et qu'ils puissent en conséquence avoir le contrôle sur leur informatique.
Avec comme hypothèse de base que le logiciel propriétaire ne leur permet pas ce contrôle et que ce contrôle est souhaitable (même s'ils ne l'utilisent pas à chaque fois, mais c'est vrai pour tous les droits).
Faire du permissif c'est pour moi prendre le risque que mon code finisse dans un logiciel dont les utilisateurs ne peuvent pas avoir le contrôle.
À noter que je vois le libre comme une condition nécessaire à ce contrôle, mais pas suffisante.
Pour moi c'est acceptable qu'une boite se serve de mon code en interne et qu'elle ne redistribue pas ses modifs pourvu que les clients de cette boite ou n'importe qui d'extérieur à la boite n'y soit pas exposé (c'est ce qu'essaie de faire la AGPL pour les outils qui tournent sur un serveur). Parce qu'ici, l'utilisateur c'est la boite. Bien sûr, ce serait gentil et cool que les modifs soient redistribuées mais je ne voudrais pas l'imposer.
La viralité rassure, car du coup, on se dit que si quelqu’un fork, on pourra toujours récupérer les modifications si ça nous intéresse. Mais est-ce vraiment le cas ?
[^] # Re: Commentaire suivant
Posté par raphj (site web personnel) . En réponse au lien John Carmack (ID Software : Doom, Quake, etc), la GPL et la licence BSD. Évalué à 9. Dernière modification le 06 juillet 2021 à 17:02.
Non, pour moi il s'agit surtout de faire mon maximum pour que le travail que je produis finit dans des logiciels dont les utilisateurs bénéficient des droits qui définissent le logiciel libre et qu'ils puissent en conséquence avoir le contrôle sur leur informatique.
Avec comme hypothèse de base que le logiciel propriétaire ne leur permet pas ce contrôle et que ce contrôle est souhaitable (même s'ils ne l'utilisent pas à chaque fois, mais c'est vrai pour tous les droits).
Faire du permissif c'est pour moi prendre le risque que mon code finisse dans un logiciel dont les utilisateurs ne peuvent pas avoir le contrôle.
À noter que je vois le libre comme une condition nécessaire à ce contrôle, mais pas suffisante.
Pour moi c'est acceptable qu'une boite se serve de mon code en interne et qu'elle ne redistribue pas ses modifs pourvu que les clients de cette boite ou n'importe qui d'extérieur à la boite n'y soit pas exposé (c'est ce qu'essaie de faire la AGPL pour les outils qui tournent sur un serveur). Parce qu'ici, l'utilisateur c'est la boite. Bien sûr, ce serait gentil et cool que les modifs soient redistribuées mais je ne voudrais pas l'imposer.
Non. Il peut exister des forks privés.