• [^] # Re: Et le rôle de la FSF ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal GitHub lance copilot, un générateur de code entraîné sur du code GPL. Évalué à 8.

    Mais ça aurait pu être n'importe quel code à source publiques > (NC inclus, voire le code source de Windows filé aux
    gouvernements).

    Dans la mesure ou il y a du code non libre lisible publiquement sur Github (eg, sans license explicite), oui, la question se pose. Ensuite, on parle de la GPL car les gens qui foutent du code sans license sur Github le font sans doute par erreur et ne vont pas se poser de questions. Les gens qui mettent du code proprio en privé ne sont sans doute pas indexés.

    Il ne reste donc que les gens qui se préoccupent des licences. Dans ce goupe, les gens qui font du permissif s'en foutent donc ne disent rien. Et il reste donc les gens qui ont des conditions sur les licences en question, cad les gens qui utilisent la GPL.

    Tout le reste s'en fout implicitement, explicitement ou sont non concernés.

    même si la FSF avait un avis sur ça, on s'en foutrait complet
    car c'est l'interprétation de la loi (inter)nationale qui nous
    intéresse ici

    Encore une fois, je sais que les juristes chez nous prennent en compte les avis de la FSF. Le monde des gens spécialisés dans les questions de logiciel libre et de droit est sans doute plus petit que le monde des gens qui commentent sur Linuxfr, et je sais de source assez sur que la plupart se connaissent et se croisent régulièrement quand il n'y a pas de pandémie (exemple, le Free Software Legal and Licensing Workshop de la FSFE, la devroom Legal du FOSDEM, sans doute des discussions informelles à Libreplanet, etc).

    Et le point crucial est sans doute de définir ce qui est un travail dérivé.

    Mais surtout, il y a aussi la question de savoir qui a vraiment envie de clarifier ça, au point d'aller écrire un article dans une revue, et/ou d'aller au procès.

    Car des gens qui veulent clarifier, y en a sans doute plein. Des gens qui vont faire le travail, ou payer des gens avec les compétences pour le faire, y en a sûrement beaucoup moins.