En fait, il faut faire une grande distinction avec ATM et autres. L'idée n'est pas d'imposer une solution donnée, c'est juste d'avoir un marché contraint ouvert. On peut installer / acheter ce que l'on veut, si c'est européen. Et le fait d'ouvrir un marché "intérieur" aux boites européennes de soft, c'est pour le coup extrêmement utile.
Sur "ce que veulent les acheteurs", en fait, en informatique, les acheteurs n'ont plus vraiment le choix : logiciel américain, matériel chinois. Merci aux acteurs du libre, d'entretenir la flamme.
Et la nationalité d'un logiciel libre est un sujet intéressant. Par contre, la nationalité de celui qui profite commercialement du logiciel libre, là, on a une idée précise. La boite faisant le plus de CA autour du libre c'est Redhat, et Redhat est américain. Suse est devenue rentable (bien) après avoir été racheté par Novell.
[^] # Re: Naïveté et ignorance sont les 2 mamelles du renoncement
Posté par laparn . En réponse à la dépêche Quel lien entre souveraineté numérique et logiciel libre ?. Évalué à 1.
En fait, il faut faire une grande distinction avec ATM et autres. L'idée n'est pas d'imposer une solution donnée, c'est juste d'avoir un marché contraint ouvert. On peut installer / acheter ce que l'on veut, si c'est européen. Et le fait d'ouvrir un marché "intérieur" aux boites européennes de soft, c'est pour le coup extrêmement utile.
Sur "ce que veulent les acheteurs", en fait, en informatique, les acheteurs n'ont plus vraiment le choix : logiciel américain, matériel chinois. Merci aux acteurs du libre, d'entretenir la flamme.
Et la nationalité d'un logiciel libre est un sujet intéressant. Par contre, la nationalité de celui qui profite commercialement du logiciel libre, là, on a une idée précise. La boite faisant le plus de CA autour du libre c'est Redhat, et Redhat est américain. Suse est devenue rentable (bien) après avoir été racheté par Novell.