Le problème n'est pas le logiciel libre ou non. Le problème c'est d'avoir une volonté d'exister dans l'univers numérique. Je crains que nos aimables dirigeants soient globalement totalement déconnectés de ces problématiques. Et donc, merci à Stéphane d'avoir porté la bonne parole.
Nos politiciens ont quasiment aucun des formations techniques ou scientifiques. Ils se font enfler par des commerciaux qui leur vendent leurs salades pour "rattraper notre retard".
Quand on achète un logiciel de développement à Microsoft, ce n'est déjà plus le logiciel utilisé en interne. Quand on achète des outillages de développement de circuits électroniques, c'est pareil. Ce sont des investissements à fonds perdus. De plus la corruption n'est pas exclue.
Les décideurs veulent ce qu'ils peuvent voir et comprendre : la partie émergée de l'iceberg. Le problème, c'est que les techniques actuelles sont dépendantes de beaucoup d'autres et de façon récursive.
Développer une bonne filière informatique pourrait aller assez vite en finançant des développeurs autour de Mageia qui est la plus française des distributions. Une coopération avec les développeurs de KDE et de Suse permettrait de mettre en place un support efficace au niveau européen.
[^] # Re: Naïveté et ignorance sont les 2 mamelles du renoncement
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quel lien entre souveraineté numérique et logiciel libre ?. Évalué à 4.
Nos politiciens ont quasiment aucun des formations techniques ou scientifiques. Ils se font enfler par des commerciaux qui leur vendent leurs salades pour "rattraper notre retard".
Quand on achète un logiciel de développement à Microsoft, ce n'est déjà plus le logiciel utilisé en interne. Quand on achète des outillages de développement de circuits électroniques, c'est pareil. Ce sont des investissements à fonds perdus. De plus la corruption n'est pas exclue.
Les décideurs veulent ce qu'ils peuvent voir et comprendre : la partie émergée de l'iceberg. Le problème, c'est que les techniques actuelles sont dépendantes de beaucoup d'autres et de façon récursive.
Développer une bonne filière informatique pourrait aller assez vite en finançant des développeurs autour de Mageia qui est la plus française des distributions. Une coopération avec les développeurs de KDE et de Suse permettrait de mettre en place un support efficace au niveau européen.