>> - Les développeurs peuvent être tenus responsables si le logiciel ne fonctionne pas
>> comme prévu, peu importe leur degré d'implication dans le projet.
>> - Les employeurs ne sont pas forcément épargnés dès lors qu'ils ont payé leurs
>> employés pour écrire des logiciels open-source.
> Quelle différence avec un logiciel propriétaire ?
Editer un logiciel propriétaire implique que tu sois éditeur. En revanche, partager un logiciel libre peut concerner tout le monde. Le logiciel libre est un moyen de mutualisation. Comment inciter administration et entreprise à distribuer du code ou à contribuer à des projets si une menace très importante plane sur eux ?
Je pense que là encore, il s'agit d'effrayer vis-à-vis des logiciels libres.
Cependant, cet article soulève un point fondamental et une menace dans laquelle les détracteurs semblent s'engouffrer. Les licences de logiciels doivent a priori être interprétées à l'aune de la législation locale. Aucun accord international ne régit le statut de logiciel libre. Dès lors, il est difficile de pouvoir disposer d'une interprétation uniforme ou relativement certaines des licences, puisqu'il les juristes affirme qu'il faut une confrontation avec la jurisprudence locale.
Moralité ?
Voici peut-être venir un nouveau combat pour une plus grande adoption des logiciels libres: La reconnaissance des licences de logiciels libres au plan international, à l'image de la coopération entre états autour des brevets, ou plus généralement de la "propriété intellectuelle".
[^] # Re: Les licences Open Source en question en Allemagne.
Posté par Mickaël Rémond . En réponse à la dépêche Les licences Open Source en question en Allemagne.. Évalué à 2.
>> comme prévu, peu importe leur degré d'implication dans le projet.
>> - Les employeurs ne sont pas forcément épargnés dès lors qu'ils ont payé leurs
>> employés pour écrire des logiciels open-source.
> Quelle différence avec un logiciel propriétaire ?
Editer un logiciel propriétaire implique que tu sois éditeur. En revanche, partager un logiciel libre peut concerner tout le monde. Le logiciel libre est un moyen de mutualisation. Comment inciter administration et entreprise à distribuer du code ou à contribuer à des projets si une menace très importante plane sur eux ?
Je pense que là encore, il s'agit d'effrayer vis-à-vis des logiciels libres.
Cependant, cet article soulève un point fondamental et une menace dans laquelle les détracteurs semblent s'engouffrer. Les licences de logiciels doivent a priori être interprétées à l'aune de la législation locale. Aucun accord international ne régit le statut de logiciel libre. Dès lors, il est difficile de pouvoir disposer d'une interprétation uniforme ou relativement certaines des licences, puisqu'il les juristes affirme qu'il faut une confrontation avec la jurisprudence locale.
Moralité ?
Voici peut-être venir un nouveau combat pour une plus grande adoption des logiciels libres: La reconnaissance des licences de logiciels libres au plan international, à l'image de la coopération entre états autour des brevets, ou plus généralement de la "propriété intellectuelle".
Mickaël