Mais bon, ce problème existe pour n'importe quelle chose qu'on écrit publiquement, même sur linuxfr : une citation mal coupée ou un peu modifiée et avec un contexte différent, et hop, quelqu'un te fait dire quelque chose que tu n'as pas dit.
On est d'accord. Mais dans le cas de linuxfr, tu peux facilement retrouver la citation originale et la resituer dans son contexte. Dans la presse écrite i y a le droit de réponse ou la personne qui est victime de ce genre de chose peut faire quelque chose. En fait ma réflexion ne pose pas sur le fait que ce soit possible ou non, une licence bien pensée devrait pouvoir régler le problème : ma réflexion pose surtout sur le fait de bien penser ça en posant les bonnes problématiques, et que ces problématiques sont des problématiques que tu ne trouves pas forcément au niveau des logiciels, donc une transposition des licences logicielles libres vers l'art et la littérature n'est pas forcément possible (et je pense qu'une licence sur une oeuvre d'art sera par nature plus restrictive qu'une licence sur les logiciels) car s'il y a des problématiques similaires, la nature même des oeuvres est différente et du coup il y aura des adaptations à faire.
A mon avis ce n'est pas pour rien que Stallmann et la FSF ne se sont limités qu'aux logiciels.
[^] # Re: Inconvénients pratiques d'une licence libre pour de la littérature ?
Posté par totof2000 . En réponse au journal Les différences entre la littérature et le code pour les licences libres. Évalué à 2.
On est d'accord. Mais dans le cas de linuxfr, tu peux facilement retrouver la citation originale et la resituer dans son contexte. Dans la presse écrite i y a le droit de réponse ou la personne qui est victime de ce genre de chose peut faire quelque chose. En fait ma réflexion ne pose pas sur le fait que ce soit possible ou non, une licence bien pensée devrait pouvoir régler le problème : ma réflexion pose surtout sur le fait de bien penser ça en posant les bonnes problématiques, et que ces problématiques sont des problématiques que tu ne trouves pas forcément au niveau des logiciels, donc une transposition des licences logicielles libres vers l'art et la littérature n'est pas forcément possible (et je pense qu'une licence sur une oeuvre d'art sera par nature plus restrictive qu'une licence sur les logiciels) car s'il y a des problématiques similaires, la nature même des oeuvres est différente et du coup il y aura des adaptations à faire.
A mon avis ce n'est pas pour rien que Stallmann et la FSF ne se sont limités qu'aux logiciels.