s'intéresser aux droits de "dériver" des œuvres à partir de l'original
c'est déjà ce qui est fait dans les licences libres.
Une œuvre modifiée puis redistribuée n'est pas l'original (suffit de comparer avec l'original...)
Il est vrai, néanmoins, qu'il n'y a guère que la GFDL qui a une gestion expressément proposée (qui malencontreusement apporte des clauses non-libres et « chiantes», ce qui aurait pu être évité — les parties invariantes — si tu as suivi les discussions de debian-legal).
parce que l'auteur de l’œuvre dérivée risque de "modifier" le "ressenti" de l’œuvre originale.
traduttore, traditore1 ;-) forcément, une traduction changerait le ressenti (le seul exemple qui me vient en tête où l'esprit de l'œuvre est conservé et adapté, c'est pour Gödel, Escher, Bach, les brins d'une guirlande éternelle2 mais — bien sûr — c'est l'auteur qui s'est chargé de la traduction en français et allemand (et anglais...).
[^] # Re: Assez en phase avec l'analyse que j'avais faite .....
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Les différences entre la littérature et le code pour les licences libres. Évalué à 6.
c'est déjà ce qui est fait dans les licences libres.
Une œuvre modifiée puis redistribuée n'est pas l'original (suffit de comparer avec l'original...)
Il est vrai, néanmoins, qu'il n'y a guère que la GFDL qui a une gestion expressément proposée (qui malencontreusement apporte des clauses non-libres et « chiantes», ce qui aurait pu être évité — les parties invariantes — si tu as suivi les discussions de debian-legal).
traduttore, traditore 1 ;-) forcément, une traduction changerait le ressenti (le seul exemple qui me vient en tête où l'esprit de l'œuvre est conservé et adapté, c'est pour Gödel, Escher, Bach, les brins d'une guirlande éternelle 2 mais — bien sûr — c'est l'auteur qui s'est chargé de la traduction en français et allemand (et anglais...).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Traduttore,_traditore ↩
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6del,_Escher,_Bach_:_Les_Brins_d%27une_Guirlande_%C3%89ternelle ↩