le sujet le plus sensible du reportage concerne la société spécialisée dans la gestion des officines médicale : elle propose pour la modique somme de 6€/mois un logiciel mis à disposition gratuitement dans les pharmacies ; le montant de 6 Euros est bien un revenu qui vient en compensation de la mise a disposition de nos données personnelles médicales associées à notre carte VITAL.
Il semble que les données soient anonymisée. Si elles passent par le heath-datahub français, oui, elles pourraient certainement l'être en passant par un filtrage réalisé par un tiers de confiance. Le soucis, c'est que la data depuis les officines est sans doute hébergée directement sur le SI de l'opérateur qui ne semble pas être un tiers de confiance.
Les autres sujets du reportage sont liés :
- au pistage massif par les applications Android
- mais aussi aux différents traceurs numériques intégrés sur de très nombreux sites Web
On y découvre les data-brokers qui collectent les données en très grande quantité et qui sont en mesure d'assembler pour un seul individu, jusqu'a 30.000 données, ce qui permet de profiler d'une manière très précise l'individu sur son état de santé, ses convictions politique et religieuses, ... La conclusion est que bien que anonymes, les données collectées ne le sont pas.
# mes données personnelles médicales
Posté par Marc Quinton . En réponse au lien cash-investigation/France2 : mes données valent de l'or. Évalué à 10. Dernière modification le 21 mai 2021 à 07:45.
le sujet le plus sensible du reportage concerne la société spécialisée dans la gestion des officines médicale : elle propose pour la modique somme de 6€/mois un logiciel mis à disposition gratuitement dans les pharmacies ; le montant de 6 Euros est bien un revenu qui vient en compensation de la mise a disposition de nos données personnelles médicales associées à notre carte VITAL.
Il semble que les données soient anonymisée. Si elles passent par le heath-datahub français, oui, elles pourraient certainement l'être en passant par un filtrage réalisé par un tiers de confiance. Le soucis, c'est que la data depuis les officines est sans doute hébergée directement sur le SI de l'opérateur qui ne semble pas être un tiers de confiance.
Les autres sujets du reportage sont liés :
- au pistage massif par les applications Android
- mais aussi aux différents traceurs numériques intégrés sur de très nombreux sites Web
On y découvre les data-brokers qui collectent les données en très grande quantité et qui sont en mesure d'assembler pour un seul individu, jusqu'a 30.000 données, ce qui permet de profiler d'une manière très précise l'individu sur son état de santé, ses convictions politique et religieuses, ... La conclusion est que bien que anonymes, les données collectées ne le sont pas.