Oui, je vois bien ce que tu veux dire. En fait, le probléme de la sobriété est quelque chose d'assez générique et concerne tout autant le numérique, que la bouffe, l'alcool, la drogue, la possession de bien matériel et j'en passe. J'aurais presque tendance à le ramener à une problématique de psychologie sociale, à la limite des sciences cognitives. C'est intimement lié à la manie que l'on à d'accumuler et de chercher notre épanouissement dans la satisfaction de ces besoins que je qualifierai presque d'atavique.
Alors, effectivement, la régulation forcé de ces comportements a coup de taxe, et de restriction de liberté, n'est pas franchement une bonne idée. Mais si on évoque l'autre façon de faire, l'éducation .... ça va être compliqué. D'autant plus que tout notre système économique et industriel est fondé sur la maximisation de ces potentiels chez l'individu vu comme un consommateur, par exemple à travers le conditionnement des comportements par la publicité entre autres.
En ce qui me concerne, j'ai peu d'espoir que ça change. Même si on vois les signes progressifs d'une certaine prise de conscience, ce n'est pas dit que cela ne ce fasse pas dans la douleur, et je n'ai pas du tout envie qu'on restreigne mes libertés. Je fais ce que je peux à mon niveau, et pour le reste, on verra bien. Si une démarche perso vers plus de sobriété peut inspirer mes proches, bah ce sera déjà ça. La liberté implique nécessairement la responsabilité individuelle et la connaissance. Sans ces deux aspects, la liberté mène au chaos, et comme une société ne peut pas exister sans ordre (c'est par essence même la fonction d'organisation des groupes humains), elle fera nécessairement disparaître la liberté pour survivre.
En fait, la voie de la connaissance, c'est la seule qui mène vraiment a la liberté individuelle, ou si tu préfère, ce n'est pas parce que tu as le droit d'être libre que tu est libre. C'est une condition certes nécessaire, mais pas suffisante.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Si on lit entre les lignes ....
Posté par Big Pete . En réponse au lien [theconversation]Retour sur l’incendie des serveurs d’OVH : la sobriété numérique est-elle possible . Évalué à 6.
Oui, je vois bien ce que tu veux dire. En fait, le probléme de la sobriété est quelque chose d'assez générique et concerne tout autant le numérique, que la bouffe, l'alcool, la drogue, la possession de bien matériel et j'en passe. J'aurais presque tendance à le ramener à une problématique de psychologie sociale, à la limite des sciences cognitives. C'est intimement lié à la manie que l'on à d'accumuler et de chercher notre épanouissement dans la satisfaction de ces besoins que je qualifierai presque d'atavique.
Alors, effectivement, la régulation forcé de ces comportements a coup de taxe, et de restriction de liberté, n'est pas franchement une bonne idée. Mais si on évoque l'autre façon de faire, l'éducation .... ça va être compliqué. D'autant plus que tout notre système économique et industriel est fondé sur la maximisation de ces potentiels chez l'individu vu comme un consommateur, par exemple à travers le conditionnement des comportements par la publicité entre autres.
En ce qui me concerne, j'ai peu d'espoir que ça change. Même si on vois les signes progressifs d'une certaine prise de conscience, ce n'est pas dit que cela ne ce fasse pas dans la douleur, et je n'ai pas du tout envie qu'on restreigne mes libertés. Je fais ce que je peux à mon niveau, et pour le reste, on verra bien. Si une démarche perso vers plus de sobriété peut inspirer mes proches, bah ce sera déjà ça. La liberté implique nécessairement la responsabilité individuelle et la connaissance. Sans ces deux aspects, la liberté mène au chaos, et comme une société ne peut pas exister sans ordre (c'est par essence même la fonction d'organisation des groupes humains), elle fera nécessairement disparaître la liberté pour survivre.
En fait, la voie de la connaissance, c'est la seule qui mène vraiment a la liberté individuelle, ou si tu préfère, ce n'est pas parce que tu as le droit d'être libre que tu est libre. C'est une condition certes nécessaire, mais pas suffisante.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.