Je rappelle que la mort, ce n'est pas bon pour l'économie (un mort le cotise et ne consomme pas)
Vrai quand le mort en question est en âge de produire.
Mais quand il n'est pas en âge de produire (nourrisson ou personne âgée), ce n'est pas le cas.
Le nourrisson et la personne âgée (à la retraite, entendons-nous bien) ne produisent aucune richesse, ne génèrent donc aucun revenus par leur travail ni de nouvelles marchandises sur le marché. Ils consomment oui mais pas avec la richesse qu'ils génèrent (puisqu'ils n'en génèrent pas). Ajouté à ça qu'en plus de ne pas produire, ils sont un coût pour leur famille et pour la collectivité.
Et avant que zenitram m'accuse d'eugénisme : non je ne veux pas tuer les vieux et les bébés sous prétexte qu'ils ne produisent rien. Je trouve cette idée aussi sordide que grotesque et je serai au contraire favorable à ce qu'on donne un rôle social, sociétal aux personnes âgées afin de limiter l'isolement et la solitude, autant physiques que générationnels.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: Trolldi ?
Posté par Nibel . En réponse à la dépêche Sanipasse : le déconfinement libre !. Évalué à 3.
Vrai quand le mort en question est en âge de produire.
Mais quand il n'est pas en âge de produire (nourrisson ou personne âgée), ce n'est pas le cas.
Le nourrisson et la personne âgée (à la retraite, entendons-nous bien) ne produisent aucune richesse, ne génèrent donc aucun revenus par leur travail ni de nouvelles marchandises sur le marché. Ils consomment oui mais pas avec la richesse qu'ils génèrent (puisqu'ils n'en génèrent pas). Ajouté à ça qu'en plus de ne pas produire, ils sont un coût pour leur famille et pour la collectivité.
Et avant que zenitram m'accuse d'eugénisme : non je ne veux pas tuer les vieux et les bébés sous prétexte qu'ils ne produisent rien. Je trouve cette idée aussi sordide que grotesque et je serai au contraire favorable à ce qu'on donne un rôle social, sociétal aux personnes âgées afin de limiter l'isolement et la solitude, autant physiques que générationnels.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.