• [^] # Re: je suis content pour ma bibliothèque

    Posté par . En réponse à la dépêche Projet Kaosfantasy et libération de trois séries de fantasy : plus de 5000 pages. Évalué à 5.

    Mais en ce qui concerne la correction, comme mes livres sont libres, tout le monde peut participer à l'édition, corriger, faire des suggestions...

    Bon d'accord, je t'enverrai mes retouches ;-)

    J'imagine que quelqu'un qui vit à Paris doit trouver plus d'occasions pour promouvoir ses livres de manière présentielle.

    C'est un sentiment très répandu dans le milieu du théâtre, des arts plastiques et de l'édition, 3 domaines dans lesquels j'ai travaillé. Mais c'est faux : Paris est très encombré parce que tout le monde y va. En province, les médias et libraires sont demandeurs et c'est facile d'obtenir un article de presse ou une journée de signature. Idem pour les subventions, résidences et bourses d'écriture : la DRAC Normandie (par exemple) ne croûle pas sous les dossiers. Il y a quelques années il y en avait même trop peu.
    Et puis en province il y a des réseaux de libraires indépendants. Par exemple les éditions Monsieur Toussaint Louverture tournent beaucoup dans ces librairies.

    Les deux approches, tant l'auto-édition que l'édition, sont difficiles à rendre économiquement viables pour un écrivain.

    Je connais bien :)
    On vit rarement des ventes. La notoriété ou la spécialisation (comme toi dans la Fantasy) amènent des demandes sur diverses interventions comme des ateliers d'écriture, des articles, des colloques, des chroniques, des collaborations, des lectures de manuscrits, etc.
    Et puis la France est un cas particulier à cause du système des subventions. Plus qu'ailleurs en Europe et sans commune mesure avec le monde anglo-saxon, notre système d'aide est fondé sur des prélèvements et des redistributions par l'État (les anglo-saxons passent plus par le privé). Les auteurs obtiennent des bourses ou résidences d'écritures et des aides du CNL, des DRACs, de la SACD, etc. Plus tous les petits prix littéraires.
    Mais... il faut un éditeur.