Tu te ranges donc à l'idée qu'un "plafond" est impraticable.
Par ailleurs, tu oublies que ton étudiant, une fois son seuil atteint (a t'il droit à moins d'usage récréatif que les autres après tout ?) devra justifier de son usage professionnel. Tu vas donc devoir dissocier les flux, renoncer à cette neutralité du net si chère à certains ici, lorsqu'il s'agit de dénoncer les velléités des fournisseurs d'Internet pour prioriser.
Ou alors accorder des dérogations à la pelle: Pourquoi ce télé-travailleur déjà favorisé par sa situation par rapport à cet éboueur, bénéficierait-il de passe droit pour pomper un peu plus de Netflix lorsqu'il ne consomme pas tout son forfait.
Quelle surenchère technocratique en perspective !
La solution passe donc bien par une taxation écologique en fonction du volume. Bref, laisser faire le "marché".
[^] # Re: Et ?
Posté par El Titi . En réponse au lien Mesdames et Messieurs, voici donc venu le temps du "plafond numérique". Évalué à 1.
Tu te ranges donc à l'idée qu'un "plafond" est impraticable.
Par ailleurs, tu oublies que ton étudiant, une fois son seuil atteint (a t'il droit à moins d'usage récréatif que les autres après tout ?) devra justifier de son usage professionnel. Tu vas donc devoir dissocier les flux, renoncer à cette neutralité du net si chère à certains ici, lorsqu'il s'agit de dénoncer les velléités des fournisseurs d'Internet pour prioriser.
Ou alors accorder des dérogations à la pelle: Pourquoi ce télé-travailleur déjà favorisé par sa situation par rapport à cet éboueur, bénéficierait-il de passe droit pour pomper un peu plus de Netflix lorsqu'il ne consomme pas tout son forfait.
Quelle surenchère technocratique en perspective !
La solution passe donc bien par une taxation écologique en fonction du volume. Bref, laisser faire le "marché".