> Si quelqu'un exploite leur boulot, il ne va pas en général bien loin. Généralement, > contribuer au code source original est un choix de raison car c'est plus facile de suivre > les évolutions. Donc celui qui bosse dans son coin "en voleur" ne fait pas long feu.
Cette remarque est plus ou moins valable dans le cas de la création d'un projet propriétaire en 'volant' du code BSD.
Mais ce n'est pas aussi tranché que ça, cf. Wine et l'entreprise qui fait partager son code, et celle qui sort WineX et qui garde ses modifications pour elle...
Et si l'on pousse l'analyse plus loin, on se rend compte qu'un projet proprio /déjà/ existant peut tout à fait voler du code d'un projet BSD concurrent pour l'intégrer dans son logiciel.
Un exemple relativement connu :
aurelien@theodule|~/transferts/divers% strings ftp.exe|grep California
@(#) Copyright (c) 1983 The Regents of the University of California.
[^] # Re: Un aperçu des SGBD Open Source
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Un aperçu des SGBD Open Source. Évalué à 1.
> contribuer au code source original est un choix de raison car c'est plus facile de suivre
> les évolutions. Donc celui qui bosse dans son coin "en voleur" ne fait pas long feu.
Cette remarque est plus ou moins valable dans le cas de la création d'un projet propriétaire en 'volant' du code BSD.
Mais ce n'est pas aussi tranché que ça, cf. Wine et l'entreprise qui fait partager son code, et celle qui sort WineX et qui garde ses modifications pour elle...
Et si l'on pousse l'analyse plus loin, on se rend compte qu'un projet proprio /déjà/ existant peut tout à fait voler du code d'un projet BSD concurrent pour l'intégrer dans son logiciel.
Un exemple relativement connu :
aurelien@theodule|~/transferts/divers% strings ftp.exe|grep California
@(#) Copyright (c) 1983 The Regents of the University of California.