[Emacs] est parfaitement efficace. Et ça marche sur mon ordi, en graphique, dans un terminal, ou même à distance via ssh.
Si tu as un accès ssh à un système distant, le plus simple est d’ouvrir les fichiers distants dans ton Emacs local à l’aide de TRAMP (inclus dans Emacs depuis la version 22.1). Pour l’avoir utilisé un peu, c’est vraiment excellent : rien à configurer, il faut simplement préciser que le fichier est distant lorsque tu fais un find-file (il y a une syntaxe pour ça qui ressemble un peu à la spécification d’un chemin distant avec rsync), et après ça marche de façon complètement transparente en se faisant oublier (mais bien sûr tu peux tout configurer si tu veux, ça reste Emacs après tout). Et surtout c’est beaucoup plus fiable que d’espérer que le système distant ait un Emacs relativement à jour installé, de devoir installer ta configuration sur le système distant, espérer qu’elle va marcher sans problème avec une version différente d’Emacs, et autres complications potentielles.
Une solution similaire mais qui donne aussi automatiquement accès aux fichiers distants à tous tes programmes locaux, c’est de monter sur ton système de fichier local le répertoire qui t’intéresse sur le système distant, en utilisant sshfs. Ça marche aussi super bien, rien à configurer non plus, et ça n’est pas limité à Emacs.
[^] # Emacs distant par ssh, il y a mieux
Posté par Guillawme (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Les doutes d'un gars qui écrit: sérieusement se mettre à Emacs, ou pas ?. Évalué à 3. Dernière modification le 12 mai 2021 à 21:26.
Si tu as un accès ssh à un système distant, le plus simple est d’ouvrir les fichiers distants dans ton Emacs local à l’aide de TRAMP (inclus dans Emacs depuis la version 22.1). Pour l’avoir utilisé un peu, c’est vraiment excellent : rien à configurer, il faut simplement préciser que le fichier est distant lorsque tu fais un
find-file(il y a une syntaxe pour ça qui ressemble un peu à la spécification d’un chemin distant avec rsync), et après ça marche de façon complètement transparente en se faisant oublier (mais bien sûr tu peux tout configurer si tu veux, ça reste Emacs après tout). Et surtout c’est beaucoup plus fiable que d’espérer que le système distant ait un Emacs relativement à jour installé, de devoir installer ta configuration sur le système distant, espérer qu’elle va marcher sans problème avec une version différente d’Emacs, et autres complications potentielles.Une solution similaire mais qui donne aussi automatiquement accès aux fichiers distants à tous tes programmes locaux, c’est de monter sur ton système de fichier local le répertoire qui t’intéresse sur le système distant, en utilisant sshfs. Ça marche aussi super bien, rien à configurer non plus, et ça n’est pas limité à Emacs.