Apprendre un éditeur puissant peut s'avérer joyeux plutôt que turbulent. Bien sûr du temps, du temps, mais ce temps sera éventuellement regagné. Si le temps investi ne représente pas immédiatement moins de temps à écrire il représentera plus de connaissances.
La configuration dans Emacs se fait en lisp, qui n'est autre que le langage dans lequel est codé Emacs. Configurer Emacs est égal à recoder Emacs. Il n'y a pas de limite.
Je ne code pratiquement plus (et je ne teste plus trop les trucs comme lire les flux rss, faire du réseau social, etc.., dans Emacs) mais j'écris toujours dans Emacs pour cette raison - je me suis fait mon Emacs qui est devenu meilleur pour mon usage que tout autre éditeur de texte ; et si j'essaie parfois un truc comme un énième éditeur markdown, c'est pour bien vite rire grassement de ses limites.
[^] # Re: paradigmes/univers ≠
Posté par saltimbanque (site web personnel) . En réponse au journal Les doutes d'un gars qui écrit: sérieusement se mettre à Emacs, ou pas ?. Évalué à 5.
Apprendre un éditeur puissant peut s'avérer joyeux plutôt que turbulent. Bien sûr du temps, du temps, mais ce temps sera éventuellement regagné. Si le temps investi ne représente pas immédiatement moins de temps à écrire il représentera plus de connaissances.
La configuration dans Emacs se fait en lisp, qui n'est autre que le langage dans lequel est codé Emacs. Configurer Emacs est égal à recoder Emacs. Il n'y a pas de limite.
Je ne code pratiquement plus (et je ne teste plus trop les trucs comme lire les flux rss, faire du réseau social, etc.., dans Emacs) mais j'écris toujours dans Emacs pour cette raison - je me suis fait mon Emacs qui est devenu meilleur pour mon usage que tout autre éditeur de texte ; et si j'essaie parfois un truc comme un énième éditeur markdown, c'est pour bien vite rire grassement de ses limites.