De même, une licence peut être libre ou open source sans être approuvée par l'OSI, tout simplement parce que les auteurs de la licence n'ont pas entrepris la démarche d'adoubement par l'OSI. Il s'agit donc plutôt ici de savoir si la licence est conforme ou non à l'Open Source Definition (OSD).
Pour illustrer mon propos, prenons le cas des licences de la famille « ESA Public License », à ne pas confondre avec celles de la famille « ESA Community License ». Les licences ESA Public License (il en existe 3, dites « Strong Copyleft », « Weak Copyleft » et « Permissive », respectivement nommées « Type 1 », « Type 2 » et « Type 3 » dans les précédentes versions) sont des licences libres, au sens où elles me semblent parfaitement conformes à la FSD et à l'OSD (elles ont été rédigées en ce sens). Pourtant, elles ne sont identifiées et cataloguées ni par la FSF, ni par l'OSI.
Quant à savoir si l'ESA a eu raison ou non de rédiger ses propres licences plutôt que d'opter pour des licences libres bien connues du public, cela est une autre question...
[^] # Re: libre
Posté par Sébastien Dinot (site web personnel) . En réponse à la dépêche Amazon OpenSearch - fruit d'une rivalité avec Elastic ?. Évalué à 4.
Il existe moult licences libres non compatibles avec la licence GNU GPL. Le caractère libre d'une licence ne se mesure pas à sa compatibilité avec la licence GNU GPL, mais à sa conformité avec la Free Software Definition (FSD).
De même, une licence peut être libre ou open source sans être approuvée par l'OSI, tout simplement parce que les auteurs de la licence n'ont pas entrepris la démarche d'adoubement par l'OSI. Il s'agit donc plutôt ici de savoir si la licence est conforme ou non à l'Open Source Definition (OSD).
Pour illustrer mon propos, prenons le cas des licences de la famille « ESA Public License », à ne pas confondre avec celles de la famille « ESA Community License ». Les licences ESA Public License (il en existe 3, dites « Strong Copyleft », « Weak Copyleft » et « Permissive », respectivement nommées « Type 1 », « Type 2 » et « Type 3 » dans les précédentes versions) sont des licences libres, au sens où elles me semblent parfaitement conformes à la FSD et à l'OSD (elles ont été rédigées en ce sens). Pourtant, elles ne sont identifiées et cataloguées ni par la FSF, ni par l'OSI.
Quant à savoir si l'ESA a eu raison ou non de rédiger ses propres licences plutôt que d'opter pour des licences libres bien connues du public, cela est une autre question...