As-tu lu ce que j'ai écrit ? J'ai parlé du passé et j'ai demandé en quoi celui-ci serait différent ? C'était une question sincère. Vu que tu partages l'info et que tu avais l'air d'en savoir un peu plus, c'était une vraie question.
Les autres n'ont pas marché, comment ce marché a été construit pour que cette fois-ci il puisse fonctionner et profiter aussi aux logiciels libres et aux mainteneurs et pas qu'aux entreprises titulaires ?
Pour info, je bosse dans le logiciel libre depuis 18 ans (13 ans en SSLL et 5 chez un éditeur). J'ai vu de tout du bon et du moins bon (y compris un grand groupe européen qui fabrique des avions que je ne citerai pas qui m'a demandé de prendre l'engagement de relire leurs patches rapidement et de les intégrer tout aussi rapidement, le tout gratuitement, parce qu'ils payaient une autre société pour les écrire et que bon je comprenais hein ?). Et depuis le temps que ces marchés existent, j'espère juste qu'il y a maintenant des mécanismes en place pour éviter ce genre de dysfonctionnements.
Parce que le vrai gros problème, ce n'est pas de financer les sociétés de services qui reçoivent les tickets et ouvrent des bugs (et parfois, trop rarement, créent des patches), le problème c'est de financer tout le boulot de maintenance upstream.
Et si ce marché est bien pensé pour cela et bien tant mieux.
[^] # Re: Contributions
Posté par Guillaume Smet (site web personnel) . En réponse au lien Atos et un groupement de 7 éditeurs gagnent le marché de support des LL utilisés par l'État. Évalué à 2.
As-tu lu ce que j'ai écrit ? J'ai parlé du passé et j'ai demandé en quoi celui-ci serait différent ? C'était une question sincère. Vu que tu partages l'info et que tu avais l'air d'en savoir un peu plus, c'était une vraie question.
Les autres n'ont pas marché, comment ce marché a été construit pour que cette fois-ci il puisse fonctionner et profiter aussi aux logiciels libres et aux mainteneurs et pas qu'aux entreprises titulaires ?
Pour info, je bosse dans le logiciel libre depuis 18 ans (13 ans en SSLL et 5 chez un éditeur). J'ai vu de tout du bon et du moins bon (y compris un grand groupe européen qui fabrique des avions que je ne citerai pas qui m'a demandé de prendre l'engagement de relire leurs patches rapidement et de les intégrer tout aussi rapidement, le tout gratuitement, parce qu'ils payaient une autre société pour les écrire et que bon je comprenais hein ?). Et depuis le temps que ces marchés existent, j'espère juste qu'il y a maintenant des mécanismes en place pour éviter ce genre de dysfonctionnements.
Parce que le vrai gros problème, ce n'est pas de financer les sociétés de services qui reçoivent les tickets et ouvrent des bugs (et parfois, trop rarement, créent des patches), le problème c'est de financer tout le boulot de maintenance upstream.
Et si ce marché est bien pensé pour cela et bien tant mieux.