Perso ce double standard ne m'étonne pas, parce que ce n'est simplement pas le même problème. Entre le patron qui ferme des bureaux/usines pour augmenter ses profits et celui qui ferme sa boîte pour ne pas devenir fou, il n'y a rien de comparable.
Entre les deux il y a la boîte en galère, par exemple Mozilla, qui vire du monde parce que ça va mal mais qui brasse malgré tout beaucoup d'argent (beaucoup du point de vue du quidam moyen), et ça suscite encore un autre type de réactions.
Le seul point commun dans tout ça c'est que des gens doivent repartir chercher du travail, peu importe la cause, mais c'est la vie. Et je n'irai pas suggérer à quelqu'un mal en point mentalement de se sacrifier au profit d'un tiers, autrement à la fin tout le monde perdrait. Ce n'est pas quand t'es tombé dans le fossé qu'il faut commencer à freiner.
S'il a jugé qu'il fallait couper court pour tenir sur pied, peut-être qu'il a pris la bonne décision. Je ne suis pas dans sa tête et je lui souhaite d'avoir retrouvé la santé, autant que je souhaite aux employés d'avoir pu se relever.
[^] # Re: une expérience de plus
Posté par Julien Jorge (site web personnel) . En réponse au journal De la difficulté à grandir.... Évalué à 7.
Perso ce double standard ne m'étonne pas, parce que ce n'est simplement pas le même problème. Entre le patron qui ferme des bureaux/usines pour augmenter ses profits et celui qui ferme sa boîte pour ne pas devenir fou, il n'y a rien de comparable.
Entre les deux il y a la boîte en galère, par exemple Mozilla, qui vire du monde parce que ça va mal mais qui brasse malgré tout beaucoup d'argent (beaucoup du point de vue du quidam moyen), et ça suscite encore un autre type de réactions.
Le seul point commun dans tout ça c'est que des gens doivent repartir chercher du travail, peu importe la cause, mais c'est la vie. Et je n'irai pas suggérer à quelqu'un mal en point mentalement de se sacrifier au profit d'un tiers, autrement à la fin tout le monde perdrait. Ce n'est pas quand t'es tombé dans le fossé qu'il faut commencer à freiner.
S'il a jugé qu'il fallait couper court pour tenir sur pied, peut-être qu'il a pris la bonne décision. Je ne suis pas dans sa tête et je lui souhaite d'avoir retrouvé la santé, autant que je souhaite aux employés d'avoir pu se relever.