Et donc ? Peu importe à dire vrai, ce qui compte c'est qu'il est parti pour certaines raisons, avec une certaine colère de la communauté qui souhaitait son départ, revenir sans préparer le terrain comme si de rien n'était est une faute politique. Ils n'ont pas cherché à négocier ou à en débattre sereinement. Du coup pourquoi s'étonner que les gens s'expriment à son encontre dans un tel contexte ?
Deux questions.
1) Les auteurs de la pétition ont-ils cherché à négocier (= compromis) ou à débattre sereinement en 2019 ou même avant ? C'est très facile de trouver des défauts dans la communication d'autrui, surtout dans des circonstances difficiles qui ont prouvé que le dialogue avait déjà échoué préalablement. C'est-à-dire un situation qui se prête facilement aux malentendus et à se sentir offensé par toute action de la partie opposée. Par ailleurs, le minimum dans une attitude ouverte à la discussion, c'est de faire attention à sa propre communication avant de donner des leçons.
2) Un retour suite à un départ provoqué par la force se doit-il vraiment de donner des excuses ? Peu importe la réponse, une semaine après, on a des excuses et explications. Mais visiblement c'est trop tard. J'attends encore de voir des excuses de la part des auteurs de la pétition concernant leur communication défaillante. Peut-être que la partie opposée ne leur en voudrait pas trop pour le retard, mais c'est pas garanti malheureusement. Cela dit, mieux vaut tard que jamais :-)
Pas tellement, pour moi c'est lié. De la même façon que par exemple un syndicat va sortir l'artillerie lourde (à savoir la grève) plus vite si le gouvernement ou l'entreprise n'a pas essayer de négocier ou de discuter au préalable.
Comparer le gouvernement à la FSF ne me semble pas pertinent. Un gouvernement a un contrôle direct sur un territoire et la vie des citoyens. L'entreprise à un contrôle direct sur la vie de ses travailleurs, voire d'autres citoyens (cas d'une oligarchie). La relation entre la FSF et un libriste lambda n'est pas une relation de pouvoir.
Par ailleurs, encore faudrait-il prouver que des tentatives sérieuses de négociation (donc compromis) et discussion sereines ont été menées. L'existence d'un mécontentement d'une partie de la communauté ne prouve pas cela. Je n'ai pas connaissance de l'existence de telles démarches.
[^] # Re: Pas gagné, on verra le long terme...
Posté par anaseto . En réponse au lien Stallman va rester a la FSF. Évalué à 2.
Deux questions.
1) Les auteurs de la pétition ont-ils cherché à négocier (= compromis) ou à débattre sereinement en 2019 ou même avant ? C'est très facile de trouver des défauts dans la communication d'autrui, surtout dans des circonstances difficiles qui ont prouvé que le dialogue avait déjà échoué préalablement. C'est-à-dire un situation qui se prête facilement aux malentendus et à se sentir offensé par toute action de la partie opposée. Par ailleurs, le minimum dans une attitude ouverte à la discussion, c'est de faire attention à sa propre communication avant de donner des leçons.
2) Un retour suite à un départ provoqué par la force se doit-il vraiment de donner des excuses ? Peu importe la réponse, une semaine après, on a des excuses et explications. Mais visiblement c'est trop tard. J'attends encore de voir des excuses de la part des auteurs de la pétition concernant leur communication défaillante. Peut-être que la partie opposée ne leur en voudrait pas trop pour le retard, mais c'est pas garanti malheureusement. Cela dit, mieux vaut tard que jamais :-)
Comparer le gouvernement à la FSF ne me semble pas pertinent. Un gouvernement a un contrôle direct sur un territoire et la vie des citoyens. L'entreprise à un contrôle direct sur la vie de ses travailleurs, voire d'autres citoyens (cas d'une oligarchie). La relation entre la FSF et un libriste lambda n'est pas une relation de pouvoir.
Par ailleurs, encore faudrait-il prouver que des tentatives sérieuses de négociation (donc compromis) et discussion sereines ont été menées. L'existence d'un mécontentement d'une partie de la communauté ne prouve pas cela. Je n'ai pas connaissance de l'existence de telles démarches.