Quand j'ai lu ton journal, j'ai d'abord cru que tu t'intéressais plus au tout gratuit qu'à la liberté (celle dont on parle quand on parle de logiciels libres—évidemment la liberté est quelque chose d'assez subjectif...) ; mais comme tu évoques l'achat de musique/jeux sans DRM, ainsi que d'auto-hébergement, il semble que ça ne soit pas juste ça.
Tout d'abord une question (tu peux prendre ça comme une question rhétorique, ne te sens pas obligé de répondre) : qu'es-tu prêt à investir (en temps, en argent) pour la liberté ? Par exemple, paierais-tu 50€ pour participer à la libération d'une petit jeu propriétaire vendu 3€ sur GOG ? Passeras-tu tes dimanches à collaborer à des logiciels libres ?
Ensuite, je te propose de regarder le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Oui, il est clair que la majorité de la société se dirige vers de l'informatique fermée, jetable, centralisée ; c'est triste mais il faudra vivre avec. À côté de ça, les solutions libres sont meilleures que jamais ; le desktop marche généralement tout seul sans avoir besoin de bricoler en ligne de commande, des logiciels propriétaires qui n'avaient pas d'équivalent libre en ont un (ex: Blender n'était pas libre en 2000), on a PeerTube/Mastodon/NextCloud/XMPP etc...
Tu parles d'auto-hébergement, mais avec les connexions Internet d'aujourd'hui, et la disponibilité de mini-ordinateurs à quelques dizaines d'euros, cet auto-hébergement est bien plus accessible qu'auparavant (sans compter qu'avec RISC-V, cela pourra "bientôt"—espérons—être fait avec du hardware libre en plus du logiciel libre).
J'espère que tu trouveras dans ma réponse hétéroclite des des éléments intéressants.
# Verre à moitié vide & autres réflexions
Posté par GuieA_7 (site web personnel) . En réponse au journal Nostalgie d'Internet des années 2000.. Évalué à 8.
Quand j'ai lu ton journal, j'ai d'abord cru que tu t'intéressais plus au tout gratuit qu'à la liberté (celle dont on parle quand on parle de logiciels libres—évidemment la liberté est quelque chose d'assez subjectif...) ; mais comme tu évoques l'achat de musique/jeux sans DRM, ainsi que d'auto-hébergement, il semble que ça ne soit pas juste ça.
Tout d'abord une question (tu peux prendre ça comme une question rhétorique, ne te sens pas obligé de répondre) : qu'es-tu prêt à investir (en temps, en argent) pour la liberté ? Par exemple, paierais-tu 50€ pour participer à la libération d'une petit jeu propriétaire vendu 3€ sur GOG ? Passeras-tu tes dimanches à collaborer à des logiciels libres ?
Ensuite, je te propose de regarder le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Oui, il est clair que la majorité de la société se dirige vers de l'informatique fermée, jetable, centralisée ; c'est triste mais il faudra vivre avec. À côté de ça, les solutions libres sont meilleures que jamais ; le desktop marche généralement tout seul sans avoir besoin de bricoler en ligne de commande, des logiciels propriétaires qui n'avaient pas d'équivalent libre en ont un (ex: Blender n'était pas libre en 2000), on a PeerTube/Mastodon/NextCloud/XMPP etc...
Tu parles d'auto-hébergement, mais avec les connexions Internet d'aujourd'hui, et la disponibilité de mini-ordinateurs à quelques dizaines d'euros, cet auto-hébergement est bien plus accessible qu'auparavant (sans compter qu'avec RISC-V, cela pourra "bientôt"—espérons—être fait avec du hardware libre en plus du logiciel libre).
J'espère que tu trouveras dans ma réponse hétéroclite des des éléments intéressants.