son retour sans même s'excuser de son comportement passé est problématique
Tu pars du principe qu'il a été viré pour son comportement passé et non pour les évènements de 2019. Rien n'indique que ceci soit vrai. S'il s'excuse de quelque chose lors de son retour, ça risque d'être mal interprété. Ça ne me semble donc pas si simple.
a-t-on envie que cette personne représente le logiciel libre ?
Mais représente-t-il vraiment le logiciel libre ? Ça doit être parce que perso je suis pas trop GNU et plus BSD, mais de mon point de vue, c'est juste la personne à l'origine des considérations sur le logiciel libre et qui, depuis le début, est restée incorruptible et fidèle à ses idées concernant le logiciel libre. Personne ne représente le logiciel libre, c'est un phénomène qui a maintenant une vie indépendante de ses créateurs.
Il n'est d'ailleurs plus président de la FSF, juste un membre du board. C'est a priori une façon (symbolique) pour la FSF de rassurer sur le fait qu'elle ne va pas renier la philosophie du logiciel libre qu'elle défend depuis toujours, différente de celle de l'OSI. C'est aussi une forme de garantie contre une corruption par les entreprises, vu l'incompatibilité d'image entre un personnage comme RMS et la vision entreprise. Ce n'est pas la seule façon de rendre un projet GAFAM-proof, mais c'est une façon claire de l'annoncer.
[^] # Re: Red Hat
Posté par anaseto . En réponse au journal Le directeur exécutif de la FSF démissionne, quelle suite?. Évalué à 8.
Tu pars du principe qu'il a été viré pour son comportement passé et non pour les évènements de 2019. Rien n'indique que ceci soit vrai. S'il s'excuse de quelque chose lors de son retour, ça risque d'être mal interprété. Ça ne me semble donc pas si simple.
Mais représente-t-il vraiment le logiciel libre ? Ça doit être parce que perso je suis pas trop GNU et plus BSD, mais de mon point de vue, c'est juste la personne à l'origine des considérations sur le logiciel libre et qui, depuis le début, est restée incorruptible et fidèle à ses idées concernant le logiciel libre. Personne ne représente le logiciel libre, c'est un phénomène qui a maintenant une vie indépendante de ses créateurs.
Il n'est d'ailleurs plus président de la FSF, juste un membre du board. C'est a priori une façon (symbolique) pour la FSF de rassurer sur le fait qu'elle ne va pas renier la philosophie du logiciel libre qu'elle défend depuis toujours, différente de celle de l'OSI. C'est aussi une forme de garantie contre une corruption par les entreprises, vu l'incompatibilité d'image entre un personnage comme RMS et la vision entreprise. Ce n'est pas la seule façon de rendre un projet GAFAM-proof, mais c'est une façon claire de l'annoncer.