C'est quoi l'objectif de ton message à part rabaisser quelqu'un au prétexte d'une orthographe discutable,
La vieille tradition des grammar nazis (en français, fachos de la grammaire, le terme nazi est moins fort pour les américains) de LinuxFr s’est perdue.
Le sens de l’humour aussi...
Et puis tous les -é·e(s) remplacés, ça ressemble plus à une méthode d’écriture qu’à des fautes d’orthographe.
en prenant au passage le temps de faire des sarcasmes à propos de l'écriture inclusive ?
Je trouve qu’il y a une bonne raison à l’écriture inclusive, mais le résultat n’est malheureusement pas lisible à haute voix en l’état.
À mon sens, il vaudrait mieux carrément modifier un peu la langue pour avoir un résultat lisible à haute voix... à condition d’y arriver.
Du coup, remplacer tous les -é·e(s) par -er serait une solution étonnamment efficace... mais seulement partielle ; il y a quand même beaucoup de noms communs désignant des êtres humains et d’adjectifs qui ne finissent pas en -é et ont une prononciation nettement différente entre le masculin et le féminin.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Re: La solution pour l’écriture inclusive
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 12 de l'année 2021. Évalué à 2.
La vieille tradition des grammar nazis (en français, fachos de la grammaire, le terme nazi est moins fort pour les américains) de LinuxFr s’est perdue.
Le sens de l’humour aussi...
Et puis tous les -é·e(s) remplacés, ça ressemble plus à une méthode d’écriture qu’à des fautes d’orthographe.
Je trouve qu’il y a une bonne raison à l’écriture inclusive, mais le résultat n’est malheureusement pas lisible à haute voix en l’état.
À mon sens, il vaudrait mieux carrément modifier un peu la langue pour avoir un résultat lisible à haute voix... à condition d’y arriver.
Du coup, remplacer tous les -é·e(s) par -er serait une solution étonnamment efficace... mais seulement partielle ; il y a quand même beaucoup de noms communs désignant des êtres humains et d’adjectifs qui ne finissent pas en -é et ont une prononciation nettement différente entre le masculin et le féminin.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone