« résultat : duplications de softs déja existants et dispersion des efforts. »
Si tu parles du libre en général, il faut comparer au propriétaire en général alors. Et parmi les logiciels propriétaires, les softs déjà existants, redondants, etc. ne manquent pas non plus.
« Qui n'a jamais révé d'un monde idéal ou il y aurait une fusion entre DirectFB+Fresco+Xfree86 pour nous sortir un truc de fou ? Qui n'a jamais révé d'un Koffice ou d'un Abiword+Gnumeric enregistrant nativement au format OOo ? »
Là tu évoques des améliorations, effectivement il faut que le libre continue de s'améliorer. Mais ça n'a rien à voir avec l'existence de forks, il est difficile d'affirmer qu'ils entainent une dispersion des efforts significative.
Dans les exemples que tu donnes, il n'y a aucun besoin de fusion des projets, seulement un besoin d'amélioration dans le sens de l'interopérabilité.
« Il ne faut pas se leurrer en oubliant qu'il existe beaucoup d'efforts inutiles (du point de vue utilisateur....pas codeur) »
Coté codeur il n'y en a pas effectivement. Coté utilisateur, je ne comprends la signification de ce que tu dis : des efforts inutiles ? L'utilisateur ne fait pas d'efforts en développement, il aura sans doute un petit effort à faire s'il existe des logiciels redondants, mais ça n'a rien de spécifique au logiciel libre...
« Je suis bien d'accord que le fork est parfois indispensable pour sortir d'une situation bloquée mais ça devarit rester une arme de dissuasion massive à n'utiliser qu'en dernier recours (et étant toujours un constat d'échec d'une résolution à l'amiable).... »
Plusieurs projets peuvent partir sur une même base, des développeurs peuvent avoir envie d'autre chose que le projet initial. Dans ce cas là le fork n'est pas un échec.
[^] # Re: Fork de la Gentoo par la Zynot Foundation
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Fork de la Gentoo par la Zynot Foundation. Évalué à 1.
Si tu parles du libre en général, il faut comparer au propriétaire en général alors. Et parmi les logiciels propriétaires, les softs déjà existants, redondants, etc. ne manquent pas non plus.
« Qui n'a jamais révé d'un monde idéal ou il y aurait une fusion entre DirectFB+Fresco+Xfree86 pour nous sortir un truc de fou ? Qui n'a jamais révé d'un Koffice ou d'un Abiword+Gnumeric enregistrant nativement au format OOo ? »
Là tu évoques des améliorations, effectivement il faut que le libre continue de s'améliorer. Mais ça n'a rien à voir avec l'existence de forks, il est difficile d'affirmer qu'ils entainent une dispersion des efforts significative.
Dans les exemples que tu donnes, il n'y a aucun besoin de fusion des projets, seulement un besoin d'amélioration dans le sens de l'interopérabilité.
« Il ne faut pas se leurrer en oubliant qu'il existe beaucoup d'efforts inutiles (du point de vue utilisateur....pas codeur) »
Coté codeur il n'y en a pas effectivement. Coté utilisateur, je ne comprends la signification de ce que tu dis : des efforts inutiles ? L'utilisateur ne fait pas d'efforts en développement, il aura sans doute un petit effort à faire s'il existe des logiciels redondants, mais ça n'a rien de spécifique au logiciel libre...
« Je suis bien d'accord que le fork est parfois indispensable pour sortir d'une situation bloquée mais ça devarit rester une arme de dissuasion massive à n'utiliser qu'en dernier recours (et étant toujours un constat d'échec d'une résolution à l'amiable).... »
Plusieurs projets peuvent partir sur une même base, des développeurs peuvent avoir envie d'autre chose que le projet initial. Dans ce cas là le fork n'est pas un échec.