RMS et/ou la FSF sont à éviter à contacter (et encore, la FSF pourrait changer, c'est un groupe qui peut plus facilement faire table rase du passé en changeant sa direction qu'un individu qui n'est pas près de changer), ça ne veut pas dire qu'il faut participer à la prolifération du nombre de licences libres copyleft.
Absolument, et jusqu'à présent je t'avoue ne pas avoir prêté attention à la question de la prolifération de licences copyleft. Dans ma tête, celles de la FSF étaient à privilégier dans la plupart des cas. Je voulais relayer cet article pour saisir l'opportunité de m'intéresser aux autres, car comme beaucoup de monde aujourd'hui j'aimerais arrêter de considérer le copyleft sous le prisme systématique de la FSF (et à l'attention des moinsseurs, j'avais déjà une piètre opinion de la FSF bien avant qu'elle ne réintègre l'autre clown). Et en fin de compte, l'auteure ici essaie de faire le tri dans les licences copyleft : c'est plutôt une démarche anti-prolifération, non ?
Quant à mon commentaire, c'est le prolongement d'une réflexion que je vois surgir de plus en souvent (notamment, et sans doute un peu par opportunisme, à l'occasion du retour de Stallman à la FSF) autour de la définition du "libre" et de la raison pour laquelle les gens l'adoptent. Mais on en a déjà discuté dans le journal sur les licences des bases de données, et je gage qu'on aura l'occasion d'en reparler dans l'avenir. Le mentionner par ici me paraît donc pertinent.
[^] # Re: Éviter la prolifération des licences
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Quelques licences copyleft qui ne sont pas de la FSF, parce que "fuck GNU, fuck the FSF, fuck RMS". Évalué à -1.
Absolument, et jusqu'à présent je t'avoue ne pas avoir prêté attention à la question de la prolifération de licences copyleft. Dans ma tête, celles de la FSF étaient à privilégier dans la plupart des cas. Je voulais relayer cet article pour saisir l'opportunité de m'intéresser aux autres, car comme beaucoup de monde aujourd'hui j'aimerais arrêter de considérer le copyleft sous le prisme systématique de la FSF (et à l'attention des moinsseurs, j'avais déjà une piètre opinion de la FSF bien avant qu'elle ne réintègre l'autre clown). Et en fin de compte, l'auteure ici essaie de faire le tri dans les licences copyleft : c'est plutôt une démarche anti-prolifération, non ?
Quant à mon commentaire, c'est le prolongement d'une réflexion que je vois surgir de plus en souvent (notamment, et sans doute un peu par opportunisme, à l'occasion du retour de Stallman à la FSF) autour de la définition du "libre" et de la raison pour laquelle les gens l'adoptent. Mais on en a déjà discuté dans le journal sur les licences des bases de données, et je gage qu'on aura l'occasion d'en reparler dans l'avenir. Le mentionner par ici me paraît donc pertinent.