Tu ne fais pas un couteau-suisse 8347846378 d'outils. Générique / spécialisé, ou être bon dans certains domaines et être pas terrible ou carrément absent sur d'autres.
Le poids de l'historique : le langage a été fait à un moment donné, avec les connaissances de l'époque, et il faut rester plus ou moins rétrocompatible
Évolutions des connaissances : l'informatique a progressé dans les langages, mais les dernières nouveautés ne sont pas forcément dans les anciens langages, ou pas toutes, ou pas encore
Les goûts et les couleurs : la meilleure syntaxe c'est {camelcase,snakecase,spacecake,quesaisje} et il faut un garbage collector et ne pas en avoir, des points virgule en fin de ligne ou des espaces au début, être compilé et/ou interprété, multiplateforme, multiarchitecture, etc., etc.
Chacun veut le sien
Personne ne connaît tous les langages existants, donc on peut réinventer dans son coin.
La popularité ne dépend pas forcément du langage lui-même (mais de son écosystème, du marché du travail ou de la réputation, etc.)
La résistance au changement : le COBOL est forcément mieux que le Crystal, il s'est bonifié comme le bon fromage...
Il faut aussi accepter les échecs : oh un nouveau langage qui a l'air génial... bon finalement non
Tout le monde a son langage qui va révolutionner et devenir la norme et tout remplacer. C'est juste que ce n'est jamais le même...
[^] # Re: Pourquoi ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Appel à contribution pour un nouveau langage !. Évalué à 9.