j’arrive à la conclusion que stallman n’est pas compétent pour être président de la fsf.
Stallman, qui n'a rien fait sauf prendre position intellectuellement, est un libertaire, comme il en existe beaucoup mais avec en plus un ego démesuré qui lui fait dire tout et n'importe quoi pour exister. Donc incompatibilité avec la FSF, je suis d'accord.
Un peu HS mais important:
Libertaire, c'est bien sur le papier, sauf que parfois, ça fait perdre la réalité de la société où l'on vit, la réalité des souffrances humaines, souffrances des victimes qui elles sont réelles. Il existe actuellement un contre-mouvement MeToo dont le seul argument est "la présomption d'innocence". Dans un contexte juridique normal, avec des mises en examen, des procès en perspective, des jugements, ils n'auraient pas tout à fait tort. Problème, les présumés agresseurs/innocents ne seront jamais jugés parce que les agressions dénoncées par les victimes sont trop anciennes, il y a prescription. D'où ce sentiment d'injustice qui traverse les sociétés, ce besoin de parler, dénoncer l'infamie, aider les victimes sur les réseaux sociaux et dans les média. Les victimes d'agressions sexuelles ont toujours parlé mais on ne les écoutait pas, c'était tabou, honteux. Désormais, on les prend au sérieux et elles témoignent, même si les agresseurs qui ont détruit leurs vies ne seront jamais jugés.
[^] # Re: Contre lettre
Posté par Maderios . En réponse au journal RMS et la FSF. Évalué à -4.
Stallman, qui n'a rien fait sauf prendre position intellectuellement, est un libertaire, comme il en existe beaucoup mais avec en plus un ego démesuré qui lui fait dire tout et n'importe quoi pour exister. Donc incompatibilité avec la FSF, je suis d'accord.
Un peu HS mais important:
Libertaire, c'est bien sur le papier, sauf que parfois, ça fait perdre la réalité de la société où l'on vit, la réalité des souffrances humaines, souffrances des victimes qui elles sont réelles. Il existe actuellement un contre-mouvement MeToo dont le seul argument est "la présomption d'innocence". Dans un contexte juridique normal, avec des mises en examen, des procès en perspective, des jugements, ils n'auraient pas tout à fait tort. Problème, les présumés agresseurs/innocents ne seront jamais jugés parce que les agressions dénoncées par les victimes sont trop anciennes, il y a prescription. D'où ce sentiment d'injustice qui traverse les sociétés, ce besoin de parler, dénoncer l'infamie, aider les victimes sur les réseaux sociaux et dans les média. Les victimes d'agressions sexuelles ont toujours parlé mais on ne les écoutait pas, c'était tabou, honteux. Désormais, on les prend au sérieux et elles témoignent, même si les agresseurs qui ont détruit leurs vies ne seront jamais jugés.