• [^] # Re: Les prochains sur la liste

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Adieu vieille branche. Évalué à -2. Dernière modification le 17 mars 2021 à 11:31.

    Je complète avec des sources :

    Albert Dauzat, dès 1955 (Le Guide du bon usage, Paris, Delagrave), considère que (p. 99) « Le français veut des féminins, et il en manque pour désigner des professions exercées plus ou moins récemment par les femmes. [...] C’est donc aux usagers – guidés par les grammairiens, les écrivains et les techniciens qui ont le sens de la langue – à préparer les solutions et à éduquer le public, chacun dans sa sphère. », et de conclure (p. 108) : « La langue française offre assez de ressources pour permettre de tourner les écueils grammaticaux ».

    Cité dans Femme, j’écris ton nom... : Guide d’aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions, CNRS, 1999, édité par la Documentation française et téléchargeable gratuitement :
    https://www.vie-publique.fr/rapport/25339-guide-daide-la-feminisation-des-noms-de-metiers

    Page 18 du rapport de recherche (donc 1999) :

    Vouloir féminiser les noms de métiers, titres, grades et fonctions ne relève pas d’une sorte de mode, ni du goût de quelques femmes féministes ou politiques. Non seulement, comme le souligne la Commission générale de terminologie et de néologie 6 , la féminisation « n’est pas interdite par la langue », mais elle est avant tout l’expression naturelle qui permet de rendre compte – puisque les mots existent pour dire les choses – d’une situation désormais irréversible.

    Je n’ai aucun avis sur systemd