Pour être pris en compte par le GIEC ou pour faire partie de EuroCORDEX, les modèles climatiques sont lancés sur la période 1750-présent et les modèles doivent reproduire l'évolution du climat sur cette période.
S'ils reproduisent de manière valable statistiquement sur ces deux siècles et demi sur lesquels on dispose d'observations fiables, si donc ils donnent par exemple les bons nombre de jours avec gelée, les occurences moyennes de vagues de froid/chaleur, les précipitations, l'état et l'étendue de la cryosphère, etc, alors on regarde les prévisions desdits modèles sur les siècles à venir.
Après bien entendu nos connaissances sont limitées et effectivement le réchauffement climatique actuel arrive à surprendre bon nombre de météorologues/climatologues même les plus pessimistes par son ampleur et sa rapidité.
Ces observations récentes sont alors assimilées dans les modèles et les simulations sont améliorées.
C'est comme cela que l'on a corrigé les prévisions en aggravant l'estimation du réchauffement et que Météo-France et le CNRS a signalé l'été dernier que l'on pourrait monter jusqu'à +7°C de réchauffement d'ici la fin du 21ème siècle si rien n'est fait...
[^] # Re: Ah ! Sept jours...
Posté par etbim . En réponse à la dépêche Quelles températures après 2080 ?. Évalué à 5. Dernière modification le 27 avril 2021 à 14:50.
Pour être pris en compte par le GIEC ou pour faire partie de EuroCORDEX, les modèles climatiques sont lancés sur la période 1750-présent et les modèles doivent reproduire l'évolution du climat sur cette période.
S'ils reproduisent de manière valable statistiquement sur ces deux siècles et demi sur lesquels on dispose d'observations fiables, si donc ils donnent par exemple les bons nombre de jours avec gelée, les occurences moyennes de vagues de froid/chaleur, les précipitations, l'état et l'étendue de la cryosphère, etc, alors on regarde les prévisions desdits modèles sur les siècles à venir.
Après bien entendu nos connaissances sont limitées et effectivement le réchauffement climatique actuel arrive à surprendre bon nombre de météorologues/climatologues même les plus pessimistes par son ampleur et sa rapidité.
Ces observations récentes sont alors assimilées dans les modèles et les simulations sont améliorées.
C'est comme cela que l'on a corrigé les prévisions en aggravant l'estimation du réchauffement et que Météo-France et le CNRS a signalé l'été dernier que l'on pourrait monter jusqu'à +7°C de réchauffement d'ici la fin du 21ème siècle si rien n'est fait...