un délits d'initiés n'a toujours rien à avoir avec un système pyramidale.
Le délit d'initié est une tromperie, hors ce qui semble caractériser la vente pyramidale, c'est essentiellement la tromperie sur le produit vendu et le retour que tu peux espérer. C'est juste un façon de voir la chose.
Tout ce que tu cites est parfaitement anécdotique. Le minage demande beaucoup d'énergie, mais cela n'a jamais été comparer à la consommation des centaines de milliers de personnes qui gère l'Euro ou le Dollars.
Alors les milliers de personnes qui gèrent l'euro et le dollar consomment peut-être beaucoup, j'en sais rien, peut-être pas. Le directeur de la banque centrale européenne à peut-être un jet privé, mais peut-être qu'il préfère le train.
Plus sérieusement, tout consomme de l'énergie, les datacenters et le transports sont très probablement les plus gros consommateurs à ce jour, faudrait que je retrouve les sources que j'ai consultés il y a pas longtemps mais j'ai un peu la flemme je dois avouer.
Ce qui à mon avis est marquant avec le BitCoin, c'est qu'on consomme de l'énergie réelle pour faire quelque chose de complètement virtuel, ça s'apparente pas mal à l'industrie de la publicité du le web qui consomme plus d'énergie pour créer des profils virtuels de ses utilisateurs que pour fournir un service, le service n'est qu'un prétexte pour tout le reste. Le BitCoin aujourd'hui ne fourni pas beaucoup de services à la société dans son ensemble.
Oui et alors ? Cela n'est en rien intrinsèque au cryptomonnaie ou au bitcoin. Les pauvres sont pauvres, en effet. Pour limiter cela, on a un outil milinaire qui s'appelle l’impôt.
Ah ! Merci de confirmer ce que je dis. Il n'y a cependant aucun impôt sur le BitCoin. Tant que la monnaie reste virtuelle et passe complètement sous le radar des toutes les législations, les seuls à ponctionner quelque chose qui de loin peut s'apparenter à un impôt sont ceux qui minent, des intérêts privés et non publiques.
Il paraîtrait même que certaines fermes sont financés par des états, malheureusement pas toujours les états les mieux intentionnés vis-à-vis de leurs voisins. Encore une fois ça échappe à toute forme d'accords ou de compromis, à toute discussion, c'est chacun pour soit, sous le manteau. Quand bien même les transactions sont traçables, les identités restent secrètes.
Les dérives possibles sont infinies, tout comme avec une vraie monnaie, c'est sûr, mais ce débat est sans fin possible.
[^] # Re: Nausée
Posté par Christie Poutrelle (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de Cassandre 4.0.0, un cadriciel pour développer votre propre « trading bot ». Évalué à 8.
Le délit d'initié est une tromperie, hors ce qui semble caractériser la vente pyramidale, c'est essentiellement la tromperie sur le produit vendu et le retour que tu peux espérer. C'est juste un façon de voir la chose.
Alors les milliers de personnes qui gèrent l'euro et le dollar consomment peut-être beaucoup, j'en sais rien, peut-être pas. Le directeur de la banque centrale européenne à peut-être un jet privé, mais peut-être qu'il préfère le train.
Plus sérieusement, tout consomme de l'énergie, les datacenters et le transports sont très probablement les plus gros consommateurs à ce jour, faudrait que je retrouve les sources que j'ai consultés il y a pas longtemps mais j'ai un peu la flemme je dois avouer.
Ce qui à mon avis est marquant avec le BitCoin, c'est qu'on consomme de l'énergie réelle pour faire quelque chose de complètement virtuel, ça s'apparente pas mal à l'industrie de la publicité du le web qui consomme plus d'énergie pour créer des profils virtuels de ses utilisateurs que pour fournir un service, le service n'est qu'un prétexte pour tout le reste. Le BitCoin aujourd'hui ne fourni pas beaucoup de services à la société dans son ensemble.
Ah ! Merci de confirmer ce que je dis. Il n'y a cependant aucun impôt sur le BitCoin. Tant que la monnaie reste virtuelle et passe complètement sous le radar des toutes les législations, les seuls à ponctionner quelque chose qui de loin peut s'apparenter à un impôt sont ceux qui minent, des intérêts privés et non publiques.
Il paraîtrait même que certaines fermes sont financés par des états, malheureusement pas toujours les états les mieux intentionnés vis-à-vis de leurs voisins. Encore une fois ça échappe à toute forme d'accords ou de compromis, à toute discussion, c'est chacun pour soit, sous le manteau. Quand bien même les transactions sont traçables, les identités restent secrètes.
Les dérives possibles sont infinies, tout comme avec une vraie monnaie, c'est sûr, mais ce débat est sans fin possible.