• [^] # Re: AWS ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Virevoltantes valses de licences libres et non libres dans les bases de données. Évalué à 6.

    PS : on parle surtout de la SSPL, pour la BSL c'est très différent car c'est honnête (n'essaye pas de dire que c'est libre, affirme même que ce n'est pas libre) et à la fin (et pas 30 ans pour les projets majeurs l'utilisant) on a du libre (le libre gagne quelque chose, contrairement à la SSPL dont le code ne devient jamais libre).

    Je te l'ai déjà indiqué, cette histoire n'est pas terminée et il serait appréciable que tu ne préjuges pas des positions des entreprises, en les taxant d'opensource washing, puisque tu n'es pas dans la tête de leurs dirigeants. Notamment pour ES c'est indiqué dans leur FAQ.

    Comme nous l'expliquons dans notre FAQ et à la lumière des commentaires que nous avons reçus jusqu'à présent, nous envisageons plusieurs méthodes pour simplifier davantage la licence Elastic. Notre objectif consiste à nous inspirer de la licence BSL, créée par MariaDB et utilisée par CockroachDB. D'ailleurs, cette dernière la considère comme la meilleure façon d'harmoniser les exigences de son activité avec son engagement en matière d'open source, d'après l'excellent article de blog expliquant le choix d'une telle approche.

    J'aimerais revenir sur cette licence, la BSL que j'ai découverte à cette occasion.

    Le principe s'inspire un peu du droit d'auteur ou des brevets qui sont limités dans le temps.

    Si j'ai bien saisi le principe.
    Pour une version n donnée (majeur, mineur mais pas fix), le logiciel est gratuit sauf pour certains usages (limitations sur la montée en charge par ex). Le code source est accessible (modifiable il me semble) mais ne peut pas être redistribué.
    Au bout d'un certain temps (max 5 ans pas 30 de ce que j'ai lu), ce code passe automatiquement sous licence libre (souvent permissive).
    La version n+1 repart pour un cycle en //

    Je trouve ce modèle intéressant à plusieurs titres:
    - D'un point de vue utilisateur pas de vendor lock-in et liberté totale sur les versions libérées
    - D'un point de vue concurrence. Tout le monde part à égalité depuis la version n et chacun est libre d'innover et rentabiliser un peu sa R&D et voir même de contribuer. Nul doute qu'on voit qui sont les leechers de cette manière.
    - Les éditeurs qui s'investissent dans l'open source et jouent le jeu se prémunissent d'une concurrence déloyale, pérennisent leur investissement pour le bénéfice de l'utilisateur in fine.