Le principe est que les porteurs (lifters) d'un logiciel s'engagent à tenir à jour la liste des versions maintenues ou pas et la liste des failles de sécurité avec les versions affectées et à faire gaffe aux licences.
Les souscripteurs payent pour ce service et l'argent récolté est versé en cascade aux lifters des bibliothèques utilisées.
Le lien avec le journal c'est que ce système est censé assurer aux souscripteurs
sécurité juridique : ils n'ont pas besoin de revoir les licences des dépendances des dépendances,...
sécurité technique : ils voient quelles versions sont maintenues ou pas
En pratique ça reste déclaratif. C'est pas parce que le porteur dit qu'il maintient qu'il le fait vraiment. La licence libre s'applique avec ses restrictions de responsabilité. Idem pour les licences.
J'en sais pas plus sur le business model ni sur l'algo de partage.
# Tidelift
Posté par jihele . En réponse au journal Assurer la sécurité informatique sur le modèle de la sécurité alimentaire. Évalué à 1.
Ca m'a fait penser à Tidelift : https://tidelift.com/.
Le principe est que les porteurs (lifters) d'un logiciel s'engagent à tenir à jour la liste des versions maintenues ou pas et la liste des failles de sécurité avec les versions affectées et à faire gaffe aux licences.
Les souscripteurs payent pour ce service et l'argent récolté est versé en cascade aux lifters des bibliothèques utilisées.
Le lien avec le journal c'est que ce système est censé assurer aux souscripteurs
sécurité juridique : ils n'ont pas besoin de revoir les licences des dépendances des dépendances,...
sécurité technique : ils voient quelles versions sont maintenues ou pas
En pratique ça reste déclaratif. C'est pas parce que le porteur dit qu'il maintient qu'il le fait vraiment. La licence libre s'applique avec ses restrictions de responsabilité. Idem pour les licences.
J'en sais pas plus sur le business model ni sur l'algo de partage.