Il n'y a jamais assez de développeurs dans un projet comme LibreOffice. De façon générale il faut des gens qui connaissent bien le C++. Il faut en particulier des gens qui connaissent bien le développement sur MacOS, c'est la plateforme la moins bien supportée. Le module Base a aussi besoin de forces vives, Impress aussi dans une moindre mesure.
Et il y a plein de bugs anciens un peu partout qui auraient bien besoin de développeurs avec beaucoup d'abnégation (c'est moins fun de corriger des bugs que de développer une nouvelle fonction que personne ne réclame à part son développeur) pour les attaquer de façon systématique.
Et puis il manque aussi des contributeurs QA pour faire le triage des bugs : essayer de confirmer les nouveaux rapports de bug, détecter les doublons, identifier par bibisection (ou bisection si on a les moyens de compiler soi-même LibreOffice) les correctifs fautifs.
Pour la QA il faut de la patience et de la rigueur, de la diplomatie et beaucoup de détachement pour supporter les "amabilités" de certains utilisateurs qui pensent que tout leur est dû. Bien sûr il faut aussi être capable de lire et écrire à peu près l'anglais international, quitte à s'aider d'un traducteur automatique en ligne comme DeepL.
[^] # Re: Dur...
Posté par Jean-Baptiste Faure . En réponse au journal Programmes de bug bounty dans les projets libres en général et Libreoffice en particulier. Évalué à 6.
Il n'y a jamais assez de développeurs dans un projet comme LibreOffice. De façon générale il faut des gens qui connaissent bien le C++. Il faut en particulier des gens qui connaissent bien le développement sur MacOS, c'est la plateforme la moins bien supportée. Le module Base a aussi besoin de forces vives, Impress aussi dans une moindre mesure.
Et il y a plein de bugs anciens un peu partout qui auraient bien besoin de développeurs avec beaucoup d'abnégation (c'est moins fun de corriger des bugs que de développer une nouvelle fonction que personne ne réclame à part son développeur) pour les attaquer de façon systématique.
Et puis il manque aussi des contributeurs QA pour faire le triage des bugs : essayer de confirmer les nouveaux rapports de bug, détecter les doublons, identifier par bibisection (ou bisection si on a les moyens de compiler soi-même LibreOffice) les correctifs fautifs.
Pour la QA il faut de la patience et de la rigueur, de la diplomatie et beaucoup de détachement pour supporter les "amabilités" de certains utilisateurs qui pensent que tout leur est dû. Bien sûr il faut aussi être capable de lire et écrire à peu près l'anglais international, quitte à s'aider d'un traducteur automatique en ligne comme DeepL.