parce que c'est inefficace. Les gens que ça visent s'en fichent probablement de respecter ces termes. Ça passe à côté du problème. Voir à 180°.
Je pense qu'au contraire, plus on en parle, plus c'est susceptible de susciter des questionnements chez les utilisateurs qui prendraient le temps de lire. Ce dont on ne parle pas semble ne pas exister.
Enfin, la GPL n'était pas respectée non plus il y a quelques années. Elle avait pourtant été écrite à destination de ceux qui l'ont violée. Aujourd'hui, elle est moins prise à la légère.
parce que ça fragmente dans le monde du logiciel (libre), et que cette fragmentation pourrait poser problème si ces idées se répandaient.
ces logiciels ne seraient visiblement pas considérés comme libres
Pourquoi le développeur d'un logiciel qui ne se considère pas comme faisant partie de la communauté du logiciel libre n'aurait pas le droit d'utiliser une licence de ce type ? Pourquoi serait-il contraint à utiliser une licence qu'il considère insatisfaisante ?
C'est préoccupant.
Oui, le logiciel libre en tant que tel ne s'occupe pas d'éthique mais visiblement il y a un besoin (sinon, on ne verrait pas ce genre de licence sortir). Quand on voit l'actualité récente, on remarque que ce ne sont pas les seuls à chercher à intégrer à leur licence des clauses pour empêcher ce qu'ils estiment non éthique (à tort ou à raison).
La SSPL ajoute des contraintes techniques pour essayer de résoudre le problème de fond (ceux qui profitent sans participer un minimum). Je comprends que c'est beaucoup plus complexe d'utiliser le même procédé dans ce cas-ci (déjà que de l'autre côté... mais passons).
S'il diffuse son logiciel, c'est qu'il veut toucher d'autres gens que lui.
Pas nécessairement n'importe qui. Et même pas nécessairement quelqu'un.
On trouve beaucoup de repos sur github qui sont là non pas pour être diffusés, mais laissés à disposition de ceux qui voudraient y regarder.
Est-ce que ça concerne beaucoup de gens ?
heu... Bien sur, toute personne qui utilise un logiciel se doit d'en lire la licence, donc tout le monde le fait ! .. non ?
Parce que les licences libres sont apparues justement pour des questions éthiques (de respect des utilisateurs),
En quoi cette licence diffère ?
1. de ce que j'ai compris, elle restreint qui peut l'utiliser, pas les droits des utilisateurs.
2. au contraire, les utilisateurs qui sont d'accord avec la licence on la garantie que les utilisateurs (qui le font dans la légalité) respectent aussi la licence.
et que ces questions à propos de la restriction de l'utilisation des logiciels a été mûrement réfléchie. Une telle insistance dans la formation sur l'importance que les licences ne doivent pas restreindre le but ne serait pas présente sinon (notamment avec les points 5 et 6 de l'OSD ou des DFSG).
Donc cette licence est incorrecte parce qu'elle ne rentre pas dans un canevas défini par une distribution.
Maintenant, je te rejoins sur le fait que baser une licence sur une loi, donc quelque chose défini en dehors et qui a son propre cycle de vie, n'est pas bon.
Baser ta licence sur une éthique, c'est déjà ce qu'on fait en jugeant qu'un logiciel doit être libre pour respecter l'utilisateur. Faire intervenir d'autres clauses en rapport avec l'éthique ne devrait pas être un problème, quelque soit la position des hautes autorités de la définition du libre.
Merci de prendre le commentaire ci-dessus avec: un peu de recul, le premier degré, et si possible le second !
[^] # Re: Contre Productif
Posté par Elfir3 . En réponse au lien [hyppocratic v2.1] ajouter de l'éthique d'usage et réduire la liberté zéro ?. Évalué à 4.
Je pense qu'au contraire, plus on en parle, plus c'est susceptible de susciter des questionnements chez les utilisateurs qui prendraient le temps de lire. Ce dont on ne parle pas semble ne pas exister.
Enfin, la GPL n'était pas respectée non plus il y a quelques années. Elle avait pourtant été écrite à destination de ceux qui l'ont violée. Aujourd'hui, elle est moins prise à la légère.
Pourquoi le développeur d'un logiciel qui ne se considère pas comme faisant partie de la communauté du logiciel libre n'aurait pas le droit d'utiliser une licence de ce type ? Pourquoi serait-il contraint à utiliser une licence qu'il considère insatisfaisante ?
Oui, le logiciel libre en tant que tel ne s'occupe pas d'éthique mais visiblement il y a un besoin (sinon, on ne verrait pas ce genre de licence sortir). Quand on voit l'actualité récente, on remarque que ce ne sont pas les seuls à chercher à intégrer à leur licence des clauses pour empêcher ce qu'ils estiment non éthique (à tort ou à raison).
La SSPL ajoute des contraintes techniques pour essayer de résoudre le problème de fond (ceux qui profitent sans participer un minimum). Je comprends que c'est beaucoup plus complexe d'utiliser le même procédé dans ce cas-ci (déjà que de l'autre côté... mais passons).
Pas nécessairement n'importe qui. Et même pas nécessairement quelqu'un.
On trouve beaucoup de repos sur github qui sont là non pas pour être diffusés, mais laissés à disposition de ceux qui voudraient y regarder.
heu... Bien sur, toute personne qui utilise un logiciel se doit d'en lire la licence, donc tout le monde le fait ! .. non ?
En quoi cette licence diffère ?
1. de ce que j'ai compris, elle restreint qui peut l'utiliser, pas les droits des utilisateurs.
2. au contraire, les utilisateurs qui sont d'accord avec la licence on la garantie que les utilisateurs (qui le font dans la légalité) respectent aussi la licence.
Donc cette licence est incorrecte parce qu'elle ne rentre pas dans un canevas défini par une distribution.
Maintenant, je te rejoins sur le fait que baser une licence sur une loi, donc quelque chose défini en dehors et qui a son propre cycle de vie, n'est pas bon.
Baser ta licence sur une éthique, c'est déjà ce qu'on fait en jugeant qu'un logiciel doit être libre pour respecter l'utilisateur. Faire intervenir d'autres clauses en rapport avec l'éthique ne devrait pas être un problème, quelque soit la position des hautes autorités de la définition du libre.
Merci de prendre le commentaire ci-dessus avec: un peu de recul, le premier degré, et si possible le second !