Vu le nombre de concepts abordés dans la discussion qui m'échappaient jusqu'à présent... et sans doute encore actuellement : tivoisation, différence entre les liens dynamiques et statiques établis vers une librairie libre... je m'attends assez à tomber à côté de la plaque.
Cependant, je me lance quand même (vous savez : "ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît !")
Une des sources des interprétations multiples et débats sur les licences libres, leurs lettres et leurs esprits, voire sur "l'esprit du libre" ne serait-elle pas cette "liberté" bizarre accordée par la GPL :
The freedom to distribute copies of your modified versions to others (freedom 3). By doing this you can give the whole community a chance to benefit from your changes. Access to the source code is a precondition for this. (interprétation ce cette liberté tirée de gnu.org... au passage, on voit que l'accès au source est considéré là comme un moyen d'assurer ce bénéfice communautaire)
ce qui donne sur wikipédia en Français :
Liberté 3. L'obligation de faire bénéficier la communauté des versions modifiées.
Entre ceux qui y voient un "scorie" de l'Histoire et qui pensent que le principe est avant tout d'assurer que chacun fasse ce qu'il veut avec le code produit (code and forget ;-) ) et ceux qui promeuvent la notion d'un commun à entretenir, protéger, faire croître ... Comment s'entendre ?
Quand je lis que le libre serait une protection contre l'application de valeurs morales (sauf celle, visiblement indiscutable, de la concurrence), cette notion de communauté à assurer me semble complètement en contradiction.
Mon cœur ne balance pas. Si le logiciel libre m'intéresse c'est justement pour l'idée de permettre que la connaissance, l'efficacité, les fruits du travail ... s'accumulent au bénéfice de tous et éviter l'accaparement.
Mais je trouve qu'il aurait été plus clair d'assumer le devoir que constitue ce 4° principe plutôt que de tenir à le formuler comme une liberté supplémentaire accordée à l'utilisateur.
# devoir ou liberté de partager ?
Posté par tala . En réponse au journal Rappelons la base du libre : pour tous les usages. Évalué à 1.
Vu le nombre de concepts abordés dans la discussion qui m'échappaient jusqu'à présent... et sans doute encore actuellement : tivoisation, différence entre les liens dynamiques et statiques établis vers une librairie libre... je m'attends assez à tomber à côté de la plaque.
Cependant, je me lance quand même (vous savez : "ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît !")
Une des sources des interprétations multiples et débats sur les licences libres, leurs lettres et leurs esprits, voire sur "l'esprit du libre" ne serait-elle pas cette "liberté" bizarre accordée par la GPL :
ce qui donne sur wikipédia en Français :
Entre ceux qui y voient un "scorie" de l'Histoire et qui pensent que le principe est avant tout d'assurer que chacun fasse ce qu'il veut avec le code produit (code and forget ;-) ) et ceux qui promeuvent la notion d'un commun à entretenir, protéger, faire croître ... Comment s'entendre ?
Quand je lis que le libre serait une protection contre l'application de valeurs morales (sauf celle, visiblement indiscutable, de la concurrence), cette notion de communauté à assurer me semble complètement en contradiction.
Mon cœur ne balance pas. Si le logiciel libre m'intéresse c'est justement pour l'idée de permettre que la connaissance, l'efficacité, les fruits du travail ... s'accumulent au bénéfice de tous et éviter l'accaparement.
Mais je trouve qu'il aurait été plus clair d'assumer le devoir que constitue ce 4° principe plutôt que de tenir à le formuler comme une liberté supplémentaire accordée à l'utilisateur.