Par contre, s'il est sous AGPL, l'utilisateur considéré est celui du service, donc qui se connecte au serveur. Par conséquent si le propriétaire du serveur fait des changements il devra les diffuser à la demande des utilisateurs du service.
Il n'en est pas autrement de la SSPL. Simplement comme tu l'évoques la portée de ce qui est considéré comme participant à la fourniture du service est plus large.
La GPL comme tu l'as évoqué a fait un choix pragmatique. Ne sont pas concernés les autres programmes (OS compris) qui ont une interface avec le logiciel sous GPL. Si tel n'avait pas été le cas cependant, la liberté de l'utilisateur n'en aurait qu'été renforcée. Mais ceci aurait été complètement irréaliste et elle n'aurait pas été adoptée. Un choix de raison a été fait pour la limiter.
De la même manière, l'AGPL adresse la question pour ce qui des programmes distants afin d'assurer l'optimum de ces 4 libertés à l'utilisateur. Tout comme la GPL, elle ne prend pas en considération le rôle de celui qui distribue ou modifie. La SSPL est donc ce qu'aurait été la GPL sans cette limitation au niveau de l'interface pour les services.
C'est pourquoi je considère que la déclaration de l'OSI n'est pas appropriée.
Selon eux, la règle no 6 n'est pas respectée car sont discriminés les providers de cloud, qui ne jouent que le rôle de distributeurs pas d'utilisateurs au sens des 4 libertés. Et ce qui s'applique à la GPL. l'AGPL s'applique à la SSPL.
Il eut été plus judicieux de simplement déclarer, qu'elle respecte les valeurs du libre mais que le caractère ambigu de sa portée la rend inapplicable en pratique, qu'elle ne souhaite donc passe prononcer. Bref se déclarer incompétente plutôt que de sortir une excuse bidon.
C'est peu ou prou ce qui a été rapporté par la Debian.
[^] # Re: En résumé
Posté par El Titi . En réponse au journal Rappelons la base du libre : pour tous les usages. Évalué à 2. Dernière modification le 26 janvier 2021 à 14:25.
Il n'en est pas autrement de la SSPL. Simplement comme tu l'évoques la portée de ce qui est considéré comme participant à la fourniture du service est plus large.
La GPL comme tu l'as évoqué a fait un choix pragmatique. Ne sont pas concernés les autres programmes (OS compris) qui ont une interface avec le logiciel sous GPL. Si tel n'avait pas été le cas cependant, la liberté de l'utilisateur n'en aurait qu'été renforcée. Mais ceci aurait été complètement irréaliste et elle n'aurait pas été adoptée. Un choix de raison a été fait pour la limiter.
De la même manière, l'AGPL adresse la question pour ce qui des programmes distants afin d'assurer l'optimum de ces 4 libertés à l'utilisateur. Tout comme la GPL, elle ne prend pas en considération le rôle de celui qui distribue ou modifie. La SSPL est donc ce qu'aurait été la GPL sans cette limitation au niveau de l'interface pour les services.
C'est pourquoi je considère que la déclaration de l'OSI n'est pas appropriée.
Selon eux, la règle no 6 n'est pas respectée car sont discriminés les providers de cloud, qui ne jouent que le rôle de distributeurs pas d'utilisateurs au sens des 4 libertés. Et ce qui s'applique à la GPL. l'AGPL s'applique à la SSPL.
Il eut été plus judicieux de simplement déclarer, qu'elle respecte les valeurs du libre mais que le caractère ambigu de sa portée la rend inapplicable en pratique, qu'elle ne souhaite donc passe prononcer. Bref se déclarer incompétente plutôt que de sortir une excuse bidon.
C'est peu ou prou ce qui a été rapporté par la Debian.
Ceci n'est que mon avis bien sûr