> ils sont obligés de passer par les maisons disques pour que leurs oeuvres > soient distribuées, diffusées au grand publique.>> Ou du moins, on leur suggère ça. Comme tu le dis, maintenant etre artiste ça> signifie qu'il faut avoir des commerciaux derrière soit, devenir un homme > d'affaire
Et si ils veulent etre distribué dans les filières classiques c'est une réalité, il ne suffit pas de crier "je vend des disques et ils sont bons". C'est un réel métier.
Soit tu le fais toi (et faut etre réaliste, les artistes n'en ont pas forcément les compétences, probablement pas l'envie et surement pas le temps), soit tu délègues quelqu'un pour le faire (et tu le payes, c'est la maison de disque) soit tu te passes de la filière classique.> a la base son objectif n'est pas de servir son domaine mais de faire du profit
Je crois que la différence principale c'est que contrairement à toi je ne vois pas le mal à vouloir faire des sous. Et soyons réalistes, l'essentiel des gens bossent avant tout pour faire des sous.
Apres on peut tres bien avoir pour but le profit et avoir envie de faire correctement le service qu'on vend.> Les maisons de disque ne se vendent pas par consentement, elles sont > récupérées suite à des pressions boursières
Ta phrase est un non sens total. On ne rentre pas à la bourse par hasard. C'est une volonté propre est ca revient à dire "je vend une partie de la boite contre de l'argent ca me permettra de me financer".
C'est une vente totalement consentie et initiée par celui qui vend. La seule chose qui n'est pas controlée c'est qui achète, mais la vente ne peut pas etre forcée.> et des faillites, qui sont elles meme occasionné par les grosses maisons > de disque qui influent sur la sacem, sur les médias, sur les boites qui > pressent les supports, sur les lieux d'expositions supermarché, fnac, salle > de concerts.
Et plus matériellement par le fait que celle en faillite ne gagne pas assez de sous, comme quoi le % pris par la maison de disque doit effectivement etre plus que "un tout petit peu". Tout simplement parce qu'elle en a besoin> Tu va à la fnac, t'as 50 disques produits par des maisons de disques > différentes noyés au milieu de 20 000 disques vendus par la meme maison> de disque.
Et ? si la grosse produit effectivement beaucoup plus ? tu ne peux pas demander au discaire de mettre autant de disques de la maison de disque qui représente 3 artistes que de celle qui représente 30.000 artistes.
Et là je ne parle meme pas que sauf exception les gens qui font beaucoup de vente sont dans les grosses et que le discaire ne fait que se conformer à ce que veut sa clientèle.> Ces gens modestes vivent avec des salaires bas ou importants, et sont > reconnus comme des artistes par des artistes dans leur domaine, car ils > font de l'art.
Je vais te surprendre mais les artistes ont aussi envie souvent d'avoir des sous, une grosse maison et partir en vacances aux Canari. Ben oui, ils sont comme tout le monde. Normal donc qu'ils choisissent la filière qui leur rapporte le plus.
Apres tu es toi meme contradictoire. Puisque ce que tu reproches au grosses maisons de disque c'est de prendre un énorme pourcentage (donc de peu reverser aux artistes). Et tu fais la promotion de gens qui ont (tu le dis toi) des salaires bas. C'est à croire que finalement quand tu passes par une maison de disque ce n'est pas si mal.
Quand à moi je ne me plie pas à l'idée que un artiste doit forcément etre pauvre et peu vendu pour etre bon et que quelqu'un qui gagne des sous et fait beaucoup de ventes est forcément un "simple commercial faisant de la merde"
Ca me fait penser à quelques copains qui décrient tout ce qui est connu et fait des ventes. Meme si les disques en question étaient considérés comme le summum par eux meme quand ils n'étaient pas connus.
[^] # Re: P2P : Quelle utilisation pour quels usages ?
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche P2P : Quelle utilisation pour quels usages ?. Évalué à 1.