Bah justement les "whites labels" c'est diffusé de la mano à la mano. Le plus souvent le prix de vente est égale au coup de fabrication du support (vynil ou cd), plus une petite retribution.
Après pour les droits d'auteurs, ça depend. Il y en a qui s'envoit à eux meme des lettres, d'autres qui lachent leurs morceaux dans la nature.
C'est vrai , il y a des opportunistes connus qui s'approprient les morceaux whites label en se faisant passer pour les auteurs, et les vendent dans le commerce. Dans ces cas là, soit l'auteur peut prouver qu'il est bien l'auteur, soit il l'a dans le baba.
Jouer en white label permet de se forger une réputation grace au bouche à oreille, genre je passe ma zik à quelqu'un, qui va la repasser à quelqu'un d'autre en donnant en meme temps le nom de l'artiste (notoriété, réputation).
A la base le white label vient des sounds system. L'origine la plus lointaine est le dub dans les années 60, les artistes jouaient des disques appellés dub-plates, et toastaient dessus.Terme qui a été crée en référence au style de King Tubby, et de Duke Reid .
Les dub plates sont de vulgaires disques de plastiques (acetate) qui ont été inventé pendant la seconde guerre mondiale par les us, pour remplacer les disques d'aluminium qui étaient recyclés pour l'effort de guerre.
Les disques d'aluminium étaient gravés par une aiguille et avaient une durée de vie illimitée, contrairement aux disques d'acetate qui se détérioraient au fur et à mesure de la lecture, et du plastique qui se désechait.
King Tubby ingénieur audio a été l'inventeur de ce qu'on appelle plus courrament le mix aujourd'hui. Il a été le premier a isoler les instruments, des voix, pour pouvoir travailler indépendamment sur deux pistes, et presser des disques d'acetate en créant un veritable style de musique.
Il créait des effets: Ralentir le beat, mettre de l'echo, rajouter des sons, retirer - rajouter des voix, jouer sur l'équalisation etc ...
Dans le dub, les dub plates sont considérés comme des marques de reconnaissances, de commémorations (on désigne encore de nos jours globalement les vynils comme des dub plate). Ils sont produit à la suite d'événements spéciaux comme des clashs entre sound système (mise à l'épreuve et approbation du sound système par le publique), et exhibés comme des trophées.
Le Dub-plate a été par la suite adopté par le mouvement rap, interpellé par les techniques de mixage. Les dub plates étaient souvent constitués d'une face vocal + instrument, et d'une autre face uniquement instrumentale.
Les dub plates s'érrodaient beaucoup plus vite sur les fréquences basses lors d'une partie de in-out , ils devenaient un outil incontournable pour faire du scratch.
Le Dub plate, est la première mouture d'un vynil. Les zikos utilisaient ça, car ils pouvaient eux meme graver leur dub plate, et qu'a petit nombre c'était beaucoup moins honereux que de presser sur vynil.
Il a été ensuite réapproprié par la mouvement techno libre dans les années 80, sous le nom de test pressing. Le test pressing c'est le premier pressage d'un disque vynil qui est fait a partir du lacquer (un disque en alu-plastique) qui sert encore(accesoirement) à faire le dub-plate. Il est effectué pour juger de la conformité du vynil.
Il s'agit de vynils qui sont de qualité équivalente aux vynils finaux, si l'artiste ne demande pas de corrections.
Le test pressing a été beaucoup utilisé par les indépendants surtout grace à la "contrebande". Les zikos pouvait faire presser leurs propres vynils en petits nombres à des prix très bas à l'étranger par rapport aux prix pratiqués en france, ou aux us.
Puis ensuite réapproprié par des artistes et labels commerciaux qui trouvaient ça hipe de faire du white label à 2000 exemplaires, et qui plantaient quand meme leur label et leur nom sur les pochettes de test pressing...
Les "white label" ce sont:
- Soit dans leurs formes pures des disques ultra fragile(qui nécessite une platine spéciale) une face avec un ou deux morceaux dessus (pour 7 à 8 minutes de zik), tirés à des exemplaires très limités (5 disques aux max), que s'approprient les puristes, ou que les djs des sounds system conservent car ils connaissent la valeur de l'artiste, et la nature perrissable du disque.
- Soit des tests pressing, dont les tirages sont limités car les artistes qui font du white n'ont aucun moyens. C'est des petites séries genre 10 - 100 vynils qui partent à des relations, des amis.
Mais il faut bien comprendre que la zik electronique découle du mix et du sample, et que c'est grace à ça ces disques, et cette histoire du support et de la création que les artistes composent leur morceau.
C'est pour ça que des nouvelles licences comme artlibre, et les technologies numériques sont de véritables aubaines pour les artistes indépendants.
Les artistes peuvent lacher leur zik librement dans la nature et l'accompagner d'une licence qui protège leurs droits d'auteur tout en restant en harmonie avec le principe du white label.
Mais bon quoi qu'il en soit, il faut toujours une preuve qu'on est bien l'auteur du morceau pour faire valoir ses droits (copyright->copyleft).
Dans la musique électronique indépendante, la licence art libre commence à se rependre. Le plus gros probleme c'est que les artistes ne connaissent pas l'existence de cette licence, mais ça fait progressivement l'effet boule de neige.
[^] # Re: P2P : Quelle utilisation pour quels usages ?
Posté par Code34 . En réponse à la dépêche P2P : Quelle utilisation pour quels usages ?. Évalué à 2.
Après pour les droits d'auteurs, ça depend. Il y en a qui s'envoit à eux meme des lettres, d'autres qui lachent leurs morceaux dans la nature.
C'est vrai , il y a des opportunistes connus qui s'approprient les morceaux whites label en se faisant passer pour les auteurs, et les vendent dans le commerce. Dans ces cas là, soit l'auteur peut prouver qu'il est bien l'auteur, soit il l'a dans le baba.
Jouer en white label permet de se forger une réputation grace au bouche à oreille, genre je passe ma zik à quelqu'un, qui va la repasser à quelqu'un d'autre en donnant en meme temps le nom de l'artiste (notoriété, réputation).
A la base le white label vient des sounds system. L'origine la plus lointaine est le dub dans les années 60, les artistes jouaient des disques appellés dub-plates, et toastaient dessus.Terme qui a été crée en référence au style de King Tubby, et de Duke Reid .
Les dub plates sont de vulgaires disques de plastiques (acetate) qui ont été inventé pendant la seconde guerre mondiale par les us, pour remplacer les disques d'aluminium qui étaient recyclés pour l'effort de guerre.
Les disques d'aluminium étaient gravés par une aiguille et avaient une durée de vie illimitée, contrairement aux disques d'acetate qui se détérioraient au fur et à mesure de la lecture, et du plastique qui se désechait.
King Tubby ingénieur audio a été l'inventeur de ce qu'on appelle plus courrament le mix aujourd'hui. Il a été le premier a isoler les instruments, des voix, pour pouvoir travailler indépendamment sur deux pistes, et presser des disques d'acetate en créant un veritable style de musique.
Il créait des effets: Ralentir le beat, mettre de l'echo, rajouter des sons, retirer - rajouter des voix, jouer sur l'équalisation etc ...
Dans le dub, les dub plates sont considérés comme des marques de reconnaissances, de commémorations (on désigne encore de nos jours globalement les vynils comme des dub plate). Ils sont produit à la suite d'événements spéciaux comme des clashs entre sound système (mise à l'épreuve et approbation du sound système par le publique), et exhibés comme des trophées.
Le Dub-plate a été par la suite adopté par le mouvement rap, interpellé par les techniques de mixage. Les dub plates étaient souvent constitués d'une face vocal + instrument, et d'une autre face uniquement instrumentale.
Les dub plates s'érrodaient beaucoup plus vite sur les fréquences basses lors d'une partie de in-out , ils devenaient un outil incontournable pour faire du scratch.
Le Dub plate, est la première mouture d'un vynil. Les zikos utilisaient ça, car ils pouvaient eux meme graver leur dub plate, et qu'a petit nombre c'était beaucoup moins honereux que de presser sur vynil.
Il a été ensuite réapproprié par la mouvement techno libre dans les années 80, sous le nom de test pressing. Le test pressing c'est le premier pressage d'un disque vynil qui est fait a partir du lacquer (un disque en alu-plastique) qui sert encore(accesoirement) à faire le dub-plate. Il est effectué pour juger de la conformité du vynil.
Il s'agit de vynils qui sont de qualité équivalente aux vynils finaux, si l'artiste ne demande pas de corrections.
Le test pressing a été beaucoup utilisé par les indépendants surtout grace à la "contrebande". Les zikos pouvait faire presser leurs propres vynils en petits nombres à des prix très bas à l'étranger par rapport aux prix pratiqués en france, ou aux us.
Puis ensuite réapproprié par des artistes et labels commerciaux qui trouvaient ça hipe de faire du white label à 2000 exemplaires, et qui plantaient quand meme leur label et leur nom sur les pochettes de test pressing...
Les "white label" ce sont:
- Soit dans leurs formes pures des disques ultra fragile(qui nécessite une platine spéciale) une face avec un ou deux morceaux dessus (pour 7 à 8 minutes de zik), tirés à des exemplaires très limités (5 disques aux max), que s'approprient les puristes, ou que les djs des sounds system conservent car ils connaissent la valeur de l'artiste, et la nature perrissable du disque.
- Soit des tests pressing, dont les tirages sont limités car les artistes qui font du white n'ont aucun moyens. C'est des petites séries genre 10 - 100 vynils qui partent à des relations, des amis.
Mais il faut bien comprendre que la zik electronique découle du mix et du sample, et que c'est grace à ça ces disques, et cette histoire du support et de la création que les artistes composent leur morceau.
C'est pour ça que des nouvelles licences comme artlibre, et les technologies numériques sont de véritables aubaines pour les artistes indépendants.
Les artistes peuvent lacher leur zik librement dans la nature et l'accompagner d'une licence qui protège leurs droits d'auteur tout en restant en harmonie avec le principe du white label.
Mais bon quoi qu'il en soit, il faut toujours une preuve qu'on est bien l'auteur du morceau pour faire valoir ses droits (copyright->copyleft).
Dans la musique électronique indépendante, la licence art libre commence à se rependre. Le plus gros probleme c'est que les artistes ne connaissent pas l'existence de cette licence, mais ça fait progressivement l'effet boule de neige.