« traduire la Divine Comédie en français du XIVème n'aurait strictement aucun sens, et ne nous aiderait en rien à comprendre le contexte de l’œuvre. »
En revanche, en français du XVIème ça passerait quasiment comme une lettre à la poste (celle de l'époque des services publics, bien entendu). Le Français ayant ceci d'exceptionnel qu'il n'a que modérément évolué grâce à Molière, La Fontaine, Racine, Corneille, etc, qui restaient des auteurs accessibles à l'époque ou la garderie nationale s'appelait encore légitimement l'éducation nationale.
Sinon, le français : « traduire c'est trahir » me semble presque aussi élégant que l'Italien. Non ?
[^] # Re: "Nous autres traductions, nous savons maintenant que nous sommes mortelles"
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Orwell dans le domaine public: nouvelle traduction chez Agone (et deux autres chez Gallimard). Évalué à 4.
En revanche, en français du XVIème ça passerait quasiment comme une lettre à la poste (celle de l'époque des services publics, bien entendu). Le Français ayant ceci d'exceptionnel qu'il n'a que modérément évolué grâce à Molière, La Fontaine, Racine, Corneille, etc, qui restaient des auteurs accessibles à l'époque ou la garderie nationale s'appelait encore légitimement l'éducation nationale.
Sinon, le français : « traduire c'est trahir » me semble presque aussi élégant que l'Italien. Non ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace