Maintenant, l'usage de groupe contrôle, j'ai pas de soucis avec quand on parle d'objets inanimés, ou de souris dans un laboratoire. Ça ne regarde que les scientifiques de ce domaine. Mais avec des gens, non, on ne fait pas ça, ça c'est pas de la science, c'est de la morale. Si on a une raison de penser qu'un traitement peut les aider, il faut le leur donner.
Cette affirmation dénote beaucoup de confusion, sur plusieurs plans.
D'abord l'éthique n'est pas forcément du côté de ceux qui se gargarisent avec le terme. Cet argument que tu ressasses (« Si on a une raison de penser qu'un traitement peut les aider, il faut le leur donner ») a déjà été utilisé maintes fois par le passé pour s'interdir des essais cliniques en bonne et due forme. Il n'a que l'apparence de la solidité. Ce lien vers une chaîne d'épidémiologie raconte une histoire un peu plus complexe (le lien pointe directement vers la dernière partie de la vidéo, mais il n'est pas déconseillé de la regarder dans sa totalité). Ceux qui, par le passé, ont utilisé cet argument ont parfois davantage de morts sur la conscience que ceux qui se fient aux rigides exigences protocolaires des essais cliniques.
Sur le plan scientifique, mais c'est presqu'un détail tant la confusion est grande dans ta position, aucun savoir utile ne peut sortir d'observations dont les conclusions sont décidées à l'avance: sur une base prétendument « morale », tu contestes la nécessité de groupes témoins qui ne recevraient pas l'HCQ, uniquement parce tu supposes a priori qu'elle a une quelconque efficacité (« L'argument éthique : pas soigner les gens ? Mais ça va pas la tête ? »). La boucle est bouclée.
[^] # Re: Le Professeur Maboul et l’extrême droite sont dans un bateau
Posté par symp . En réponse au journal toujours pas convaincus par l'Hydroxychloroquine ?. Évalué à 6.
Cette affirmation dénote beaucoup de confusion, sur plusieurs plans.
D'abord l'éthique n'est pas forcément du côté de ceux qui se gargarisent avec le terme. Cet argument que tu ressasses (« Si on a une raison de penser qu'un traitement peut les aider, il faut le leur donner ») a déjà été utilisé maintes fois par le passé pour s'interdir des essais cliniques en bonne et due forme. Il n'a que l'apparence de la solidité. Ce lien vers une chaîne d'épidémiologie raconte une histoire un peu plus complexe (le lien pointe directement vers la dernière partie de la vidéo, mais il n'est pas déconseillé de la regarder dans sa totalité). Ceux qui, par le passé, ont utilisé cet argument ont parfois davantage de morts sur la conscience que ceux qui se fient aux rigides exigences protocolaires des essais cliniques.
Sur le plan scientifique, mais c'est presqu'un détail tant la confusion est grande dans ta position, aucun savoir utile ne peut sortir d'observations dont les conclusions sont décidées à l'avance: sur une base prétendument « morale », tu contestes la nécessité de groupes témoins qui ne recevraient pas l'HCQ, uniquement parce tu supposes a priori qu'elle a une quelconque efficacité (« L'argument éthique : pas soigner les gens ? Mais ça va pas la tête ? »). La boucle est bouclée.