La rotation de la terre (ou le fait que la terre est ronde) c'est connu depuis l'antiquité. Pas prouvé formellement, mais fortement intuité.
Galillée n'a fait que poser la dernière pierre.
Le procès de Galillée fait suite à ses positions sur l'héliocentrisme, pas sur la rotation de la terre.
Que la terre soit ronde ou en rotation, le clergé s'en fout complet. Par contre si la terre n'est plus au centre de l'univers, là c'est grave. Ça remet tout en cause. Ça veut dire que l'homme n'est pas si spécial. On comprend que ça a dû titiller quelques religieux un peu inquiets sur leur place dans la société.
Le problème de l'appel à Galilée, en plus d'être un sophisme (comme expliqué plus haut), c'est que c'est une réécriture malhonnête de l'histoire. Galilée ne s'est pas battu contre un consensus scientifique, mais contre un consensus religieux, qui ne reposait sur rien.
Au contraire les scientifiques (Copernic, Galilée, le frère dominicain Giordano Bruno, etc.) étaient du « côté » de Galilée.
Bref, contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire aujourd'hui, le procès de Galilée ne nous apprend pas à nous méfier du consensus scientifique, mais bien au contraire de se méfier de l'obscurantisme.
[^] # Re: Euh, comment dire...
Posté par George_abitbol . En réponse au journal toujours pas convaincus par l'Hydroxychloroquine ?. Évalué à 9.
Je ne pense pas. :)
La rotation de la terre (ou le fait que la terre est ronde) c'est connu depuis l'antiquité. Pas prouvé formellement, mais fortement intuité.
Galillée n'a fait que poser la dernière pierre.
Le procès de Galillée fait suite à ses positions sur l'héliocentrisme, pas sur la rotation de la terre.
Que la terre soit ronde ou en rotation, le clergé s'en fout complet. Par contre si la terre n'est plus au centre de l'univers, là c'est grave. Ça remet tout en cause. Ça veut dire que l'homme n'est pas si spécial. On comprend que ça a dû titiller quelques religieux un peu inquiets sur leur place dans la société.
Le problème de l'appel à Galilée, en plus d'être un sophisme (comme expliqué plus haut), c'est que c'est une réécriture malhonnête de l'histoire. Galilée ne s'est pas battu contre un consensus scientifique, mais contre un consensus religieux, qui ne reposait sur rien.
Au contraire les scientifiques (Copernic, Galilée, le frère dominicain Giordano Bruno, etc.) étaient du « côté » de Galilée.
Bref, contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire aujourd'hui, le procès de Galilée ne nous apprend pas à nous méfier du consensus scientifique, mais bien au contraire de se méfier de l'obscurantisme.