Merci pour ce retour. Il est tout à fait vrai que les terminaux sont une part importante du problème. Si l'on parle de consommation d'énergie, pour garder la même métrique, c'est 60% de la conso globale si l'on prend en compte la production.
La question ici me semble être celle de l'impact que l'on a, d'un côté en tant que particulier, consommateur et citoyen. De l'autre, il y a l'impact que l'on a en tant qu'informaticien et potentiellement employé dans une entreprise qui créé des services numériques. C'est plutôt de ce côté que scaphandre tente d'apporter des bouts de réponse.
Le mix énergétique de production d'électricité en france étant plutôt décarbonné par rapport à ses voisins, on a tendance à sous-estimer le problème. Dans les exemples de service que j'évoque dans l'article, les machines tournaient en dehors de france et aux US, pour des questions business et d'accès aux dernière fonctionnalités du provider. Mauvaise pioche donc, mais ce cas est courant (également) chez les boites françaises que l'on associe aux entreprises "du numérique".
Il faut aussi s'intéresser aux perspectives sur ce sujet. L'augmentation en cours et à venir de la consommation d'énergie de cette "partie du numérique" me laisse penser qu'il est important de rendre visibles les choses pour tendre vers plus de sobriété.
Ce projet ne remplace en rien les efforts à faire concernant les terminaux, que ce soit en terme de longévité/réparation ou de conception des services sollicités, pour freiner l'obsolescence. C'est seulement un élément de réponse sur un sous ensemble des problèmes à traiter. Il faut bien commencer quelquepart :)
(Encore merci pour ce message, ça me fait penser qu'un rappel des ordres de grandeur dans une partie de la documentation du projet pourrait être utile.)
[^] # Re: Energie grise
Posté par nulse . En réponse à la dépêche Mesurer la consommation d'énergie des projets informatique, depuis les serveurs, avec scaphandre. Évalué à 4.
Bonjour,
Merci pour ce retour. Il est tout à fait vrai que les terminaux sont une part importante du problème. Si l'on parle de consommation d'énergie, pour garder la même métrique, c'est 60% de la conso globale si l'on prend en compte la production.
La question ici me semble être celle de l'impact que l'on a, d'un côté en tant que particulier, consommateur et citoyen. De l'autre, il y a l'impact que l'on a en tant qu'informaticien et potentiellement employé dans une entreprise qui créé des services numériques. C'est plutôt de ce côté que scaphandre tente d'apporter des bouts de réponse.
Le mix énergétique de production d'électricité en france étant plutôt décarbonné par rapport à ses voisins, on a tendance à sous-estimer le problème. Dans les exemples de service que j'évoque dans l'article, les machines tournaient en dehors de france et aux US, pour des questions business et d'accès aux dernière fonctionnalités du provider. Mauvaise pioche donc, mais ce cas est courant (également) chez les boites françaises que l'on associe aux entreprises "du numérique".
Il faut aussi s'intéresser aux perspectives sur ce sujet. L'augmentation en cours et à venir de la consommation d'énergie de cette "partie du numérique" me laisse penser qu'il est important de rendre visibles les choses pour tendre vers plus de sobriété.
Ce projet ne remplace en rien les efforts à faire concernant les terminaux, que ce soit en terme de longévité/réparation ou de conception des services sollicités, pour freiner l'obsolescence. C'est seulement un élément de réponse sur un sous ensemble des problèmes à traiter. Il faut bien commencer quelquepart :)
(Encore merci pour ce message, ça me fait penser qu'un rappel des ordres de grandeur dans une partie de la documentation du projet pourrait être utile.)